Surya Bonaly prête à rentrer en France à condition d’avoir des revenus fixes
Surya Bonaly, icône du patinage artistique français installée aux États-Unis depuis plus de trente ans, envisage un retour en France à condition de trouver un emploi offering des revenus fixes. Apparue récemment dans l’émission Les Apprentis champions au ski sur W9, la sportive continue de se montrer sur les écrans et dans les patinoires tout en pesant les contraintes personnelles et professionnelles liées à un éventuel retour.

Surya Bonaly, icône du patinage artistique français installée aux États-Unis depuis plus de trente ans, envisage un retour en France à condition de trouver un emploi offering des revenus fixes. Apparue récemment dans l’émission Les Apprentis champions au ski sur W9, la sportive continue de se montrer sur les écrans et dans les patinoires tout en pesant les contraintes personnelles et professionnelles liées à un éventuel retour.
Adoptée à huit mois et entrée dans l’équipe de France à 12 ans, Surya Bonaly a marqué le sport par son style et par des gestes restés célèbres, comme son backflip exécuté aux Jeux de Nagano en 1998, geste acrobatique interdit qui lui a coûté une médaille mais a renforcé son aura. Elle se dit fière d’avoir apporté « un peu de couleurs et de vie » au patinage, et a été mise en lumière par la série documentaire Netflix Losers avant d’être décorée de la Légion d’honneur en 2019.
Après sa carrière amateur, elle s’est installée à Las Vegas en 1999, s’est naturalisée américaine en 2004 et a poursuivi une activité d’entraîneuse, ouvrant notamment une école de patinage avec sa mère. Elle encadre des jeunes patineurs internationaux et a travaillé avec la fille d’Omar Sy. Aujourd’hui, elle exerce dans un établissement scolaire international au Minnesota, un pensionnat sport-études où elle travaille avec des enfants, malgré des hivers très froids qu’elle décrit comme « géniaux » pour la pratique.
Après trente ans outre-Atlantique, ses conditions pour rentrer
Interrogée sur un retour en Europe, Surya Bonaly indique qu’il s’agit d’une possibilité, mais qu’elle pose des conditions précises : trouver un poste offrant des revenus réguliers. Dans plusieurs interviews, elle évoque l’idée d’un retour pour une pré-retraite, en mentionnant qu’il lui resterait peut-être « deux ans aux États-Unis » avant de rentrer. Son ancrage familial en France est réel : son père réside en Savoie et elle compte une part importante de sa famille à Nice.
Le lien avec ses anciens collègues et amis du patinage reste étroit. Philippe Candeloro, partenaire médiatique récent dans l’émission W9, témoigne d’une amitié de longue date : ils se voient « deux à trois fois par an depuis une dizaine d’années » et communiquent régulièrement via WhatsApp. Il décrit également l’aspect intime de leur relation, apportant soutien face au vieillissement des parents adoptifs de Surya, situation qui la touche particulièrement car elle n’a pas de frères ni de sœurs.
Surya Bonaly évoque aussi un malaise lié à l’évolution du climat social aux États-Unis depuis la réélection de Donald Trump. Elle décrit un pays « divisé » où le quotidien est devenu plus anxiogène, parlant de tristesse et de stress ambiants et du besoin, selon elle, d’avoir constamment ses papiers sur soi. Ces éléments influent sur son regard porté sur un éventuel retour en Europe.
À 52 ans, la championne occupe toujours une place active dans le patinage, entre enseignement et interventions médiatiques ; elle n’a pas rendu publiques d’informations attestant d’une maternité. Ses propos publics soulignent la nécessité d’un équilibre économique et familial pour envisager un retour en France.
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