Surya Bonaly, 52 ans : ‘passée de l’autre côté de la barrière’, elle entraîne aujourd’hui
À 52 ans, Surya Bonaly réaffirme sa présence sur la scène du patinage sur glace par une courte vidéo publiée le 17 janvier sur Instagram : la championne, qui se présente en déclarant « Je m’appelle Surya Bonaly. Malheureusement, je ne suis pas à Milan. Mais suivez‑moi quand même. », se filme sur le titre Training Season de Dua Lipa — la même musique utilisée par la chaîne NBC pour promouvoir les Jeux olympiques d’hiver 2026. En quelques secondes, les images rappellent que, si elle n’est plus en compétition, elle reste une figure suivie et commentée, les internautes saluant son énergie et son talent.

À 52 ans, Surya Bonaly réaffirme sa présence sur la scène du patinage sur glace par une courte vidéo publiée le 17 janvier sur Instagram : la championne, qui se présente en déclarant « Je m’appelle Surya Bonaly. Malheureusement, je ne suis pas à Milan. Mais suivez‑moi quand même. », se filme sur le titre Training Season de Dua Lipa — la même musique utilisée par la chaîne NBC pour promouvoir les Jeux olympiques d’hiver 2026. En quelques secondes, les images rappellent que, si elle n’est plus en compétition, elle reste une figure suivie et commentée, les internautes saluant son énergie et son talent.
Réputée pour sa puissance et son audace technique, Surya Bonaly a marqué l’histoire du patinage : neuf fois championne de France, triple championne d’Europe et triple vice‑championne du monde. Son saut emblématique, le salto arrière réception sur un pied surnommé le « Bonaly », est devenu une figure mythique du sport, longtemps interdite en compétition. Les vidéos et les messages postés sur ses réseaux sociaux attestent de l’admiration persistante du public.
Installée majoritairement aux États‑Unis, où elle vit et travaille, Surya Bonaly entraîne aujourd’hui dans le Minnesota au sein d’une école qui associe sport et études. Elle a suivi de loin les Jeux d’hiver 2026 et la performance d’Ilia Malinin, auteur d’un backflip salué par la presse et le public. À ce propos, elle confie : « C’est chouette que vingt‑cinq ans plus tard, le backflip soit d’actualité. Il reçoit des louanges alors que moi, je n’ai rien eu de tout ça. » Les réactions à sa vidéo Instagram illustrent l’émotion et la reconnaissance dont elle bénéficie encore.
« Je n’ai rien eu de tout ça » : la parole de Surya Bonaly sur son geste devenu culte
Dans les années 1990, issue de la gymnastique et du tumbling, Bonaly a introduit une intensité athlétique peu répandue alors dans le patinage artistique. Elle enchaînait des triples, tentait des quadruples et intégrait des éléments que certains considéraient comme réservés aux hommes. Ce style « explosif » est entré en tension avec les codes dominants du patinage, focalisés sur la grâce et les lignes classiques, et lui a valu des critiques sur son physique et son attitude.
La championne relate des épisodes difficiles : des remarques la qualifiant de « capricieuse », le sentiment d’être stigmatisée pour sa musculature et ses choix techniques, et des demandes d’organisateurs la contraignant parfois à exécuter son salto peu de temps après une opération du ménisque. Elle affirme n’avoir jamais chuté sur ce saut en compétition, mais reconnaît la pression associée à ces exhibitions et les risques inhérents à un geste où « ça passe ou ça casse ». Elle dit s’être sentie, à certains moments, « arrivée trop tôt » pour l’évolution du sport.
Passée « de l’autre côté de la barrière », Surya Bonaly exerce désormais comme entraîneuse. Elle précise qu’elle ne transmet pas le backflip aux jeunes qu’elle accompagne, rappelant que cette figure comporte des dangers sérieux. Toujours présente sur la glace pour le plaisir, elle continue de publier des vidéos et d’observer l’évolution du patinage vers un mouvement plus athlétique et plus libre.
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