Soudan du Sud : un homme mort depuis cinq ans nommé dans un comité chargé de l’organisation des élections
Un homme décédé depuis cinq ans figure parmi les personnes nommées au sein d’un comité chargé de travailler sur l’organisation des élections au Soudan du Sud. Cette inclusion d’un défunt dans la composition du groupe a été révélée publiquement et a suscité de nombreuses réactions.

Un homme décédé depuis cinq ans figure parmi les personnes nommées au sein d’un comité chargé de travailler sur l’organisation des élections au Soudan du Sud. Cette inclusion d’un défunt dans la composition du groupe a été révélée publiquement et a suscité de nombreuses réactions.
Sur les réseaux sociaux, la découverte de cette nomination a provoqué une vague de moqueries et de commentaires ironiques. Les publications en ligne ont rapidement attiré l’attention sur l’anomalie, amplifiant la diffusion de l’information.
Face à l’indignation publique, le gouvernement a présenté des excuses formelles. L’exécutif a reconnu le problème et a fait part de ses regrets concernant la présence d’un mort dans la liste des membres du comité électoral.
Le président Salva Kiir a pris des mesures à la suite de l’affaire. Il a destitué son attaché de presse, dont la responsabilité relève de la communication présidentielle, en lien avec la gestion de cette nomination.
Parallèlement, l’administrateur en chef du ministère des Affaires étrangères a également été révoqué. Ces départs ont été annoncés par les autorités comme des décisions prises en réponse à l’incident.
La famille de la personne décédée est intervenue après la révélation de la nomination. Elle réclame des « réparations morales et culturelles », exigeant une reconnaissance et une réparation pour ce qu’elle considère comme une atteinte à la mémoire du défunt.
Les faits rapportés se limitent à la désignation d’un homme mort il y a cinq ans au sein du comité chargé des élections, à la réaction des internautes, aux excuses gouvernementales, aux limogeages décidés par le président Salva Kiir et à la demande de la famille pour des réparations morales et culturelles.



