Russie : Dmitri Peskov confirme que WhatsApp a été bloqué par les autorités
Le 12 février, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a confirmé que les autorités avaient annoncé et appliqué le blocage de WhatsApp. Selon lui, cette mesure résulte du refus de la plateforme de se plier aux exigences juridiques en vigueur en Russie.

Dans son intervention, Peskov a expliqué que l’interdiction n’était pas prise à la légère, mais motivée par l’obligation, pour les opérateurs étrangers, de se conformer aux lois nationales. Le représentant de la présidence a souligné que, face à la non-conformité de l’entreprise, les responsables compétents avaient choisi de couper l’accès.
Par ailleurs, le porte-parole a encouragé les utilisateurs russes à migrer vers des alternatives locales. Il a cité en particulier la messagerie MAX, présentée comme une solution nationale lancée en 2025, qu’il a recommandée aux citoyens pour leurs échanges sécurisés et quotidiens.
Vers une préférence pour les services nationaux
Cette prise de position illustre la stratégie des pouvoirs publics russes de favoriser des services internes, au détriment des plateformes étrangères perçues comme peu disposées à appliquer la législation locale. L’appel à l’utilisation de MAX s’inscrit donc dans une logique de substitution technique et de souveraineté numérique promue par l’État.
En rendant publiques ces motifs, la présidence cherche à justifier la coupure d’accès au regard de l’obligation de respect des normes nationales, tout en orientant les usagers vers des outils développés au plan domestique.
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