RDC : deux possibles charniers découverts à Uvira

Les habitants d’Uvira et les autorités congolaises sont confrontés à une découverte macabre : plus d’une centaine de dépouilles retrouvées dans des tombes creusées clandestinement après l’occupation de la ville par le mouvement rebelle. Des témoignages recueillis sur place décrivent des scènes de violence extrême, où des corps auraient été entassés dans des véhicules avant d’être abandonnés dans des tranchées.

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Société
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RDC : deux possibles charniers découverts à Uvira
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Les habitants d’Uvira et les autorités congolaises sont confrontés à une découverte macabre : plus d’une centaine de dépouilles retrouvées dans des tombes creusées clandestinement après l’occupation de la ville par le mouvement rebelle. Des témoignages recueillis sur place décrivent des scènes de violence extrême, où des corps auraient été entassés dans des véhicules avant d’être abandonnés dans des tranchées.

Deux sites principaux auraient été mis au jour : l’un dans le secteur de Kavimvira, qui regrouperait la majorité des corps, et un autre à Kilomoni, en bordure de la frontière burundaise. L’identification des victimes s’annonce longue et difficile, une épreuve pour les familles et les organisations de défense des droits humains mobilisées sur le terrain.

Selon les premiers éléments, une part importante des personnes retrouvées serait constituée de jeunes hommes, soupçonnés par les forces occupant la ville d’appartenir à des groupes de défense locaux en appui de l’armée nationale. Le mouvement rebelle incriminé réfute toutefois ces accusations.

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Face à l’ampleur des faits allégués, des appels se multiplient en faveur d’une enquête indépendante internationale afin d’établir les responsabilités et de permettre une identification formelle des victimes.

Pluies extrêmes, tempêtes et choc climatique

Dans un autre registre, la période récente a été marquée par des épisodes météorologiques d’une intensité exceptionnelle en Europe du Sud et en Afrique du Nord. Des études scientifiques citent une hausse significative de l’intensité des précipitations les plus fortes par rapport à l’ère préindustrielle, un changement aggravé par le réchauffement planétaire.

Entre la mi-janvier et la mi-mars, une série de violentes tempêtes a frappé le Maroc, l’Espagne et le Portugal, provoquant des pluies diluviennes et des rafales destructrices. Ces phénomènes ont forcé des centaines de milliers de personnes à quitter leur domicile et soulèvent des questions sur l’adaptation des territoires aux nouvelles contraintes climatiques.

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Sur le plan sportif, la finale de la Coupe d’Afrique des nations du 18 janvier entre le Maroc et le Sénégal continue d’alimenter les polémiques. La fédération marocaine a annoncé qu’elle envisageait des recours contre des sanctions infligées par les instances disciplinaires du continent, après des décisions qui ont été jugées sévères par une partie de l’opinion.

Plusieurs joueurs ont écopé de suspensions et l’équipe marocaine a été sanctionnée pour des comportements qualifiés d’antisportifs. Les autorités sportives nationales préparent des démarches visant à contester ces décisions devant les procédures compétentes.

À l’étranger, la controverse se prolonge et suscite des réactions politiques et sociales. Au Burkina Faso, la question divise et fatigue certains observateurs ; dix-huit supporters sénégalais arrêtés ont présenté des excuses publiques pour des débordements considérés excessifs après les décisions arbitrales. Le sort de ces supporters, et l’appel à la clémence de responsables institutionnels, restent au centre des débats.

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