Pierre Palmade ‘méconnaissable’ et ‘paumé’ à la veille de sa libération selon ses voisins
Pierre Palmade s’apprête à reprendre sa liberté le vendredi 27 février 2026, a confirmé le parquet de Bordeaux : il achèvera l’exécution de sa peine sous la forme d’une détention à domicile sous surveillance électronique tout en étant placé, à compter de cette date, sous un sursis probatoire de trois ans comportant notamment une obligation de travail, une obligation de soins et une obligation d’indemniser les victimes, a précisé le ministère public via Le Parisien.

Pierre Palmade s’apprête à reprendre sa liberté le vendredi 27 février 2026, a confirmé le parquet de Bordeaux : il achèvera l’exécution de sa peine sous la forme d’une détention à domicile sous surveillance électronique tout en étant placé, à compter de cette date, sous un sursis probatoire de trois ans comportant notamment une obligation de travail, une obligation de soins et une obligation d’indemniser les victimes, a précisé le ministère public via Le Parisien.
Depuis son installation dans un nouveau refuge, l’humoriste a été aperçu à plusieurs reprises par des riverains qui décrivent des apparitions brèves et un comportement réservé. Plusieurs témoins ont relaté au Parisien des rencontres discrètes : Palmade saluerait poliment, se montrerait « toujours tout seul », « sur ses gardes » et éviterait les promenades dans le parc du quartier.
Une habitante raconte l’avoir croisé « chez le poissonnier » où il venait chercher une commande et l’avoir laissé passer devant elle. D’autres voisins évoquent un homme « taiseux », « méconnaissable », à l’« air paumé » mais parfois « abordable ». Ces observations s’inscrivent dans un contexte de visibilité réduite depuis sa condamnation et ses séjours carcéraux.
Observations des voisins et éléments judiciaires
Plusieurs témoignages consignés par la presse décrivent des signes de fragilité. Jean‑Marie, 70 ans, dit avoir vu dans le regard de l’artiste « des yeux dans le vide, comme s’il ne voyait personne » et compare son expression à celle d’un « zombie ». Une octogénaire a estimé qu’il paraissait « bouffi » et a supposé qu’il devait être « shooté aux médocs » pour lutter contre ses démons, remarque rapportée telle quelle par le Parisien.
À l’inverse, Michel, 79 ans, confie avoir l’« impression qu’il est mieux », le trouvant « relativement souriant » et ayant « perdu un peu de poids après en avoir beaucoup pris ». Une commerçante qui le connaît le qualifie de « gentil » mais fragile, signalant des épisodes d’absences et de pertes de mémoire, comme ce moment où il croyait avoir égaré son portefeuille alors qu’il était dans sa poche.
Avant son procès, l’humoriste avait lui‑même déclaré : « Je ne pourrai jamais payer ma dette », citation relayée par les médias. Les avis sur sa capacité à reprendre une vie publique divergent parmi ses voisins, certains estimant qu’il restera marqué par les événements.
Sur le plan judiciaire, Pierre Palmade avait été impliqué en février 2023 dans un grave accident de la route alors qu’il conduisait sous l’emprise de stupéfiants. En novembre 2024, il a été condamné à cinq ans d’emprisonnement, dont deux fermes, pour blessures involontaires aggravées après avoir percuté un véhicule transportant trois passagers.
Il a ensuite été incarcéré à Bordeaux entre décembre 2024 et avril 2025 avant de poursuivre sa peine à domicile, équipé d’un bracelet électronique. Le parquet de Bordeaux précise que, malgré la fin de la détention en établissement pénitentiaire, l’exécution de la peine se poursuivra sous surveillance électronique et que l’intéressé restera suivi par le juge d’application des peines.
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