Nucléaire iranien: reprise des pourparlers à Vienne
Les négociations pour tenter de sauver l’accord sur le nucléaire iranien ont repris ce lundi, dans la ville autrichienne de Vienne. Téhéran réclame la levée des sanctions américaines.

La huitième phase des négociations pour l’accord du nucléaire iranien a débuté cette semaine. « Le huitième round des négociations de Vienne vient de commencer», a tweeté lundi après-midi Alain Matton, porte-parole de l’Union européenne. Pour cette nouvelle phase, l’Iran réclame la levée des sanctions américaines avant toute prise de décision, tandis que les négociateurs occidentaux estiment au contraire que les négociations sur le nucléaire et la levée des sanctions doivent aller de pair.
«Aujourd’hui, un nouveau cycle de pourparlers s’ouvre. La question des garanties et de la vérification» de la levée des sanctions américaines si Washington réintégrait l’accord «sont à l’ordre du jour», a déclaré lundi le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, cité par l’agence de presse officielle IRNA. « Le principal enjeu pour nous est de parvenir prioritairement à une situation dans laquelle le pétrole iranien pourra être commercialisé facilement et sans entraves », a déclaré le ministre des Affaires étrangères iranien Hossein Amir-Abdollahian, cité par des médias iraniens.
Les États-Unis participent aux négociations de manière indirecte, Téhéran refusant des discussions directes avec Washington. L’accord de Vienne sur le nucléaire iranien est un accord signé à Vienne, en Autriche, le 14 juillet 2015, par les huit parties suivantes : l’Iran, les pays du P5+1, ainsi que l’Union européenne. Cet accord-cadre a pour but de contrôler le programme nucléaire iranien et de permettre la levée progressive des sanctions économiques qui touchent le pays.
Articles liés
Réouverture des frontières : le Niger dépêche son ministre de l’Intérieur à Cotonou
Attaque de l’aéroport de Niamey : le Bénin exprime sa solidarité au peuple nigérien
Économie numérique: L’OIT adopte le premier traité mondial pour protéger les travailleurs des plateformes
Après le Bénin, Abidjan veut reprendre langue avec le Mali et le Burkina
Commentaires
Les commentaires se chargent lorsque vous arrivez ici.