Nouha Dicko quitte le Paris FC
Le chapitre entre Nouha Dicko et le Paris FC s’est refermé plus vite que prévu. Le club parisien a annoncé mardi avoir mis un terme au contrat du buteur, alors qu’il restait environ six mois d’engagement. L’arrêt des relations a été acté d’un commun accord, ce qui libère l’international malien de toute contrainte contractuelle.

Le chapitre entre Nouha Dicko et le Paris FC s’est refermé plus vite que prévu. Le club parisien a annoncé mardi avoir mis un terme au contrat du buteur, alors qu’il restait environ six mois d’engagement. L’arrêt des relations a été acté d’un commun accord, ce qui libère l’international malien de toute contrainte contractuelle.
Recruté pour apporter son vécu et sa puissance offensive, Dicko n’a que rarement été aligné sous le maillot parisien. Cette saison, il n’a pris part qu’à huit rencontres toutes compétitions confondues, un temps de jeu réduit sous la direction du staff technique. Malgré cela, il a su se montrer utile, avec un but inscrit et une passe décisive à son crédit.
Dans son communiqué, le club a précisé que la séparation s’était faite à l’amiable et a transmis ses vœux pour la suite à l’attaquant. Le Paris FC a salué l’accord trouvé avec le joueur et lui a souhaité réussite pour la suite de sa carrière.
Cap sur la suite de sa carrière
À 33 ans, Nouha Dicko se retrouve à un carrefour professionnel important. Fort d’un parcours qui l’a mené en France et à l’étranger ainsi que de son statut d’international malien, il dispose désormais de la latitude nécessaire pour chercher un nouveau challenge. Son objectif évident sera de retrouver un temps de jeu régulier afin de redevenir un élément déterminant sur le terrain.
Reste à savoir quelle sera la prochaine étape pour l’ancien joueur parisien : retour en Ligue 2, nouvelle expérience à l’étranger ou opportunité inattendue dans un autre championnat. Motivé à relancer sa trajectoire, Dicko devrait désormais privilégier un projet lui offrant des minutes de jeu et une place à prendre au sein d’un collectif.


