Nikos Aliagas : une maison médiévale héritée en Grèce
Samedi 7 mars 2026, The Voice : la plus belle voix poursuit sa quinzième saison sur TF1, portée par la présence à l’antenne de Nikos Aliagas. L’animateur, visage récurrent du télé-crochet depuis plus d’une décennie, partage son temps entre les grandes soirées musicales et un lien familial profond avec la Grèce, où il conserve une maison médiévale héritée de ses ancêtres à Missolonghi.

Samedi 7 mars 2026, The Voice : la plus belle voix poursuit sa quinzième saison sur TF1, portée par la présence à l’antenne de Nikos Aliagas. L’animateur, visage récurrent du télé-crochet depuis plus d’une décennie, partage son temps entre les grandes soirées musicales et un lien familial profond avec la Grèce, où il conserve une maison médiévale héritée de ses ancêtres à Missolonghi.
Le programme, rendez-vous fédérateur et intergénérationnel, a révélé au fil des éditions des artistes devenus des références de la scène française : Louane, Slimane, Amir, Claudio Capéo, Kendji Girac, mais aussi Jérémy Frérot, Maëlle, Mentissa, Bilal Hassani, Anne Sila ou Camille Lellouche. La saison 15 présente une nouvelle promotion de candidats espérant s’inscrire dans cette lignée de talents révélés par l’émission.
Nikos Aliagas, né à Paris dans une famille originaire de Missolonghi, conserve un attachement affiché à cette région de la rive nord du golfe de Patras. Dans un entretien accordé au magazine Gala, il a évoqué la maison familiale, datant selon ses propos de la fin du XIIIe siècle, et expliqué : « Nous l’avons conservée en l’état et je m’y rends quelques jours par an avec mon épouse et mes enfants ».
Un refuge familial resté presque intact
La demeure transmise par sa famille se distingue par son architecture ancienne et son confort rudimentaire. Toujours selon l’animateur, l’équipement moderne y est limité : « Il y a à peine l’électricité, pas de téléphone, pas de télé, rien ». Sur le plan structurel, le rez-de-chaussée abrite une cuisine en pierre sombre dont les murs comportent des ouvertures étroites comparées à des meurtrières, vestiges d’une construction ancienne évoquée comme marquée par des combats historiques.
Parmi les détails conservés, Nikos Aliagas a rapporté une anecdote sur l’autonomie ancienne du lieu : « Les toilettes sont dans le jardin ». L’ensemble dessine l’image d’un bâtiment médiéval dont l’état de conservation réflète une volonté de préservation plutôt que de rénovation contemporaine.
La maison n’est pas présentée comme une résidence de luxe, mais comme un héritage affectif. L’animateur a souligné que la propriété est héritée de ses ancêtres et constitue un symbole de transmission familiale. Il rattache cet attachement à l’histoire de ses parents et de ses grands-parents, agriculteurs dans la région.
À propos de ses racines, Nikos Aliagas a évoqué avec admiration la vie de ses aïeux : « Mes grands-parents étaient des travailleurs manuels, des gens de la terre », précisant que la pratique agricole locale incluait notamment la culture du tabac. Ces éléments biographiques figurent parmi les raisons pour lesquelles il tient à préserver la maison dans son état d’origine.
En couple avec la psychologue clinicienne d’origine grecque Tina Grigoriou, il est père de deux enfants, Agathe et Andreas, et affirme partager avec eux une culture plurielle entre la France, la Grèce et le Royaume-Uni. Il utilise ces séjours dans la maison de Missolonghi pour transmettre à ses enfants ce patrimoine familial et cette histoire intime.
Parallèlement à ces attaches familiales, Nikos Aliagas reste présent dans les médias français, animant notamment 50 Minutes Inside et ayant été l’un des visages de la Star Academy.



