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Meurtres dans l’Église catholique du Canada : le pape François en mission de bons offices

Dans le cadre du terrible drame, qui a secoué l’Église catholique du Canada, il y a un an, le pape François est en mission de bons offices, depuis hier, dimanche 24 juillet 2022, sur le sol canadien. Sur place, le souverain pontife s’entretient, entre autres, avec les autochtones, sur cette rocambolesque affaire de pédophilie et de meurtre, ayant eu lieu dans des pensionnats et dans laquelle sont impliqués, des missionnaires.

Le dirigeant de l’Église catholique romaine ne connaît aucun répit, depuis l’éclatement des scandales s£xuels, qui secouent sa maison. Dans le même sillage, depuis la journée du dimanche 24 juillet 2022, le pape François entreprend une visite au Canada, pour une mission bien précise, apprend-on des médias.

À sa descente d’avion, alors qu’il se trouvait dans un fauteuil roulant, François a été accueilli par des représentants autochtones, le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, et Mary Simon, une Inuk, premier Gouverneur général autochtone au Canada. Dans la foulée, le patron de l’Église catholique a embrassé la main d’un survivant des pensionnats, à l’aéroport d’Edmonton, en Alberta, précise les médias.

Sur les terres canadiennes, selon la presse locale et le service de communication du Vatican, le successeur de Saint Pierre a entamé une mission de bons offices, auprès de la communauté autochtone, dans le but de présenter les excuses de l’Église, en contrepartie des actes de pédophilie et des meurtres, commis par des missionnaires dans les pensionnats.

Quelque 200 élèves massacrés

Selon des sources, introduites dans les milieux de l’Église catholique et auprès des autorités canadiennes, cette mission pontificale intervient, suite à la découverte, il y a un an, des corps de près de 200 élèves, dans une fosse commune d’une ancienne école catholique. Le déplacement du pontife s’inscrit, à cet effet, dans une démarche de supplication, afin de panser les plaies, causées par des envoyés du Vatican.

Le Gouvernement du Canada a admis que les abus physiques et sexuels étaient endémiques dans les écoles chrétiennes, financées par l’État, et, ceci, depuis le 19ème siècle, jusqu’aux années 1970. 

Il convient de préciser que quelque 150 000 enfants autochtones avaient été retirés de leurs familles et forcés de fréquenter les écoles, détenues par des missionnaires de l’Église catholique. Le but de cette démarche était d’isoler ces enfants de l’influence de leurs foyers respectifs, de leurs langues et cultures autochtones, et de les assimiler à la société chrétienne du Canada. 

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