Mette-Marit de Norvège : son fils Marius Borg perd un privilège pendant son procès
Le magazine allemand Bunte affirme qu’un avantage dont bénéficiait Marius Borg depuis l’ouverture de son procès a été supprimé. Cet aménagement le distinguait des autres détenus norvégiens.

Le magazine allemand Bunte affirme qu’un avantage dont bénéficiait Marius Borg depuis l’ouverture de son procès a été supprimé. Cet aménagement le distinguait des autres détenus norvégiens.
Le fils de la princesse Mette-Marit est jugé à Oslo depuis le 3 février pour 38 chefs d’accusation, dont quatre viols présumés. Lors des audiences, il est présenté comme un détenu ordinaire et, selon la journaliste Caroline Vagle (Se og Hør), il dispose d’une cellule individuelle.
Selon Bunte, jusqu’à récemment il était, lors des suspensions d’audience, placé dans une salle d’attente au lieu de rejoindre sa cellule, alors que la procédure habituelle prévoit le retour en détention. Ce placement avait été demandé par son avocate Ellen Holager Andenaes, qui avait évoqué des problèmes de santé après un malaise ; d’après le magazine, cette mesure a été retirée.
Incidents médicaux signalés au cours des audiences
Dès le premier jour du procès, des signes de fragilité physique ont été relevés : Caroline Vagle a indiqué qu’il tremblait beaucoup. Lors de la première audience, il a également été victime d’un malaise vagal survenu à l’abri des regards.
Son avocat Petar Sekulic a affirmé qu’il témoignait sous l’effet de médicaments puissants. L’incident a été attribué à plusieurs facteurs cités dans les informations disponibles : le stress lié au dossier, la médication et des troubles psychiques dont il souffre depuis des années, en lien avec une consommation passée de drogues. Depuis ce malaise, son état semble s’être amélioré.


