Melissa Theuriau franche sur sa belle‑famille marocaine
Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau forment depuis plus d’une décennie un couple médiatique souvent évoqué pour la rencontre entre deux parcours et deux origines. Mariés en mai 2007, ils ont construit une vie de famille sous le regard du public, entre carrière et épreuves privées, et évoquent régulièrement les questions d’intégration, de tolérance et de vie quotidienne lors d’interviews publics.

Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau forment depuis plus d’une décennie un couple médiatique souvent évoqué pour la rencontre entre deux parcours et deux origines. Mariés en mai 2007, ils ont construit une vie de famille sous le regard du public, entre carrière et épreuves privées, et évoquent régulièrement les questions d’intégration, de tolérance et de vie quotidienne lors d’interviews publics.
Leur mariage, célébré un peu plus d’un an après le début de leur relation, a donné naissance à deux enfants : Léon, né le 3 décembre 2008, et Lila, née le 28 septembre 2011. Dès que leur relation a été rendue publique, Mélissa Theuriau, journaliste de profession, et Jamel Debbouze, comédien, se sont heurtés à des critiques liées à leurs origines et à leurs trajectoires différentes. Ces réactions ont nourri des échanges médiatiques dans lesquels le couple a pris la parole pour relativiser et expliquer leur quotidien familial.
Dans un entretien accordé au magazine Elle, Jamel Debbouze est revenu sur ses craintes initiales avant de rencontrer la famille de sa compagne. Il a confié : « Je pensais me coltiner un beau‑père ‘bon français’, avec tous les a priori que cela comporte », puis a décrit la surprise de cette rencontre : « Et j’ai rencontré un saxophoniste qui, comme tous les artistes, est inclassable ! Sur le plan de l’ouverture d’esprit comme sur le plan intellectuel, il est impeccable. Ma belle‑mère était plus inquiète. Forcément, elle ne connaissait ni ma culture ni mon univers. »
Appréhensions réciproques et vie de famille
Mélissa Theuriau a elle aussi évoqué les doutes qui l’ont accompagnée lors des premières rencontres familiales. Issue d’une famille française « chrétienne » de tradition, elle a admis redouter que la famille de Jamel n’essaie de la « changer » ou de la « convertir ». Elle a déclaré : « De mon côté, venant d’une famille française qui, même si elle ne pratique pas, est chrétienne, je redoutais un peu que les siens ne veuillent me changer, voire me convertir. Toujours les a priori. Mais il n’y a jamais rien eu de cet ordre‑là. »
La journaliste a par ailleurs relativisé tout sentiment d’exclusion au sein de la famille de son mari : « Je n’ai jamais ressenti le moindre sentiment d’exclusion. Au contraire. Même si je commence à comprendre un peu l’arabe, ils font toujours extrêmement attention à ne pas le parler entre eux quand je suis là. » Elle a présenté la longévité et la passion de leur relation comme une réponse aux critiques, déclarant que le fait de « s’aimer passionnément et dans la durée » était significatif face aux préjugés.
Sur le plan de la vie quotidienne, Jamel Debbouze a aussi partagé des aspects plus prosaïques de leur vie de couple lors de son passage dans l’émission Clique sur Canal+ le mardi 3 février. Il a reconnu que, malgré l’affection, il y a parfois des disputes et qu’il a la particularité de s’emporter uniquement en présence des enfants : « Moi, je me suis engueulé que devant les enfants. Je ne connais pas d’autres moyens d’engueulade. Il faut que tout le monde le sache que je suis énervé : ‘J’en ai marre de vous !’ Et après on se prend une galette des rois et on passe à autre chose. »
Le comédien a enfin exprimé un regret parental lié à son agenda professionnel, admettant avoir manqué l’anniversaire d’un de ses enfants à cause d’un engagement : « Ça m’est déjà arrivé, malheureusement. Ça m’est arrivé à regret. Le moins possible, mais quand ça arrive, ça arrive. »



