Matthieu Delormeau au centre de nouvelles révélations après une altercation dans un commissariat
Matthieu Delormeau est au cœur d’une nouvelle polémique : selon Le Parisien, l’animateur aurait proféré des insultes, des menaces verbales et des propos à connotation raciste lors d’une altercation au commissariat central couvrant les 5ᵉ et 6ᵉ arrondissements de Paris, le 7 janvier 2026. Les éléments apparaissent dans des procès-verbaux consultés par le quotidien et auraient été évoqués par Delormeau à l’antenne de W9 le soir même.

Matthieu Delormeau est au cœur d’une nouvelle polémique : selon Le Parisien, l’animateur aurait proféré des insultes, des menaces verbales et des propos à connotation raciste lors d’une altercation au commissariat central couvrant les 5ᵉ et 6ᵉ arrondissements de Paris, le 7 janvier 2026. Les éléments apparaissent dans des procès-verbaux consultés par le quotidien et auraient été évoqués par Delormeau à l’antenne de W9 le soir même.
D’après le journal, l’altercation ferait suite à un dépôt de plainte après une manœuvre de type « queue de poisson » sur la route. Alors qu’il se trouvait dans la salle d’attente du commissariat, l’animateur aurait tenu des propos hostiles envers les policiers et identifié le conducteur impliqué en utilisant l’expression « un arabe », formule consignées dans les rapports. Les fonctionnaires ont noté des insultes telles que « charlots » et « police de merde », ainsi que des accusations de passivité vis‑à‑vis de « gens dans les cités ».
Les procès-verbaux, toujours selon Le Parisien, mentionnent également des menaces verbales visant à « en parler à la télévision » et l’allégation d’un contact avec le Premier ministre Sébastien Lecornu via des échanges WhatsApp. Le cabinet du Premier ministre a formellement démenti être en lien avec l’animateur, rapporte le quotidien. Deux policiers ont déposé une main courante et un dépôt de plainte pour outrage est en cours d’examen.
Déroulé des faits, réactions et antécédents judiciaires
Selon le récit recueilli par Le Parisien, Matthieu Delormeau se serait présenté au commissariat pour enregistrer sa plainte, puis aurait rapidement perdu patience. Les policiers auraient jugé qu’il ne se trouvait pas « dans un état normal » au moment des faits. Le soir même, sur l’antenne de W9, l’animateur est revenu sur l’épisode en exprimant sa colère et en déclarant : « C’est une honte ! » Il a également expliqué avoir frôlé la mort à la suite d’une manœuvre dangereuse sur le périphérique.
Les documents consultés par le quotidien font état de l’emploi d’un vocabulaire injurieux et d’accusations publiques à l’encontre des agents présents au commissariat. Les fonctionnaires ont inscrit ces éléments dans des procès-verbaux destinés à consigner les déclarations et les comportements sur place. Deux policiers ont ensuite réalisé une main courante ; la direction du commissariat examine la possibilité d’un dépôt de plainte pour outrage.
Cette affaire intervient dans un contexte judiciaire déjà chargé pour l’animateur. Le Parisien rappelle plusieurs démêlés antérieurs avec la justice, notamment des gardes à vue et des interpellations liées à des transactions de cocaïne. Lors de l’altercation, Delormeau aurait évoqué ses « interpellations pour cocaïne » et une condamnation qu’il qualifie de « trois mois avec sursis pour quelques grammes de cocaïne ». Il avait, par ailleurs, parlé publiquement de son combat contre l’addiction lors de son retour à la télévision sur TBT9.
Par ailleurs, ce dossier fait suite à une altercation rapportée quelques jours plus tôt impliquant un chauffeur VTC et le chroniqueur. Le principal intéressé n’a pas publié de réaction officielle aux éléments détaillés par Le Parisien.



