Mariem Hamidat dément avoir poussé au burn-out dans la série Plus belle la vie

Après des semaines de silence, Mariem Hamidat, ancienne directrice de collection de la série à succès Plus belle la vie, encore plus belle, a brisé son mutisme en publiant un droit de réponse ferme à la suite d’accusations graves portées contre elle. Évincée en compagnie de son mari, le scénariste Thomas Fecchio, en mai 2026, dans le contexte d’un article du quotidien Libération dénonçant un management qualifié de « brutal » et toxique, Mariem Hamidat s’adresse désormais au public pour démentir formellement ces allégations. Retour sur une controverse qui a secoué la production phare de TF1, marquée par des témoignages anonymes dénonçant humiliations, intimidations et souffrance au travail.

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Mariem Hamidat dément avoir poussé au burn-out dans la série Plus belle la vie
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L’article original publié par Libération mettait en lumière un environnement professionnel délétère au sein de la série, où des membres anonymes de l’équipe décrivaient la direction par Mariem Hamidat comme fondée sur des « humiliations quotidiennes », des « hurlements » et un climat d’« emprise psychologique ». Certains témoignages faisaient état d’une « volonté de détruire des gens », tandis que d’autres soulignaient un impact néfaste sur la santé mentale des collaborateurs, évoquant un management poussant certains au burn-out. Des accusations dénonçant également un système de travail précaire et des pratiques de népotisme auraient précipité la rupture avec les showrunners. Mariem Hamidat répond désormais point par point à ces critiques.

Lors de la publication de son droit de réponse, diffusé aussi bien dans Libération que sur ses réseaux sociaux, Mariem Hamidat rejette en bloc le portrait dressé par les sources anonymes. Elle affirme que le management exercé ne s’est jamais traduit par des humiliations, des dénigrements ou des intimidations, insistant sur son engagement professionnel « avec rigueur, exigence éditoriale et respect des personnes ». Concernant les accusations de burn-out, elle affirme n’avoir « jamais poussé personne au burn-out », précisant que seuls deux arrêts maladie connus impliquaient son mari et une autre productrice, sans lien avec son mode de management. De plus, elle dément toute forme d’emprise psychologique ou de rôle de « gourou » dans la gestion de la série.

Assises contestées et démentis sur des accusations de favoritisme et de conditions de travail

Au cœur des accusations les plus graves figurait le favoritisme supposé envers Thomas Fecchio, son mari, notamment en ce qui concerne la répartition des fameux points SACD, un système clé dans la rémunération des auteurs français. Mariem Hamidat dément ces allégations, affirmant que cette répartition « n’a jamais été une décision unilatérale ou arbitraire », et qu’elle n’exerçait aucun pouvoir décisionnel exclusif dans ce cadre, agissant seulement en qualité de co-auteur parmi d’autres.

Elle évoque aussi les limites de son rôle dans un système de production quotidien complexe et extrêmement exigeant, soulignant que les difficultés évoquées préexistaient à leur arrivée sur la série. Selon elle, les dysfonctionnements structurels du modèle de production doivent être pris en compte pour comprendre les tensions apparues, et son implication, ainsi que celle de son mari, ne saurait être assimilée à une responsabilité unique ou excessive.

Par ailleurs, Mariem Hamidat conteste la critique sur un manque de cadre ou d’orientation pour les scénaristes, déclarant avoir maintenu un dialogue régulier et quotidien avec les différents ateliers de travail. Elle réfute l’idée d’un « pouvoir démesuré », arguant que les décisions éditoriales contenaient un processus de validation impliquant plusieurs parties prenantes, notamment la production et la chaîne de télévision.

De son côté, Thomas Fecchio a également exercé son droit de réponse dans Libération, réfutant catégoriquement les accusations de comportements « humiliants, agressifs ou brutaux ». Il insiste sur la nature collective de son travail et précise ne pas détenir de pouvoir décisionnel individuel, affirmant que ses actions et celles de son épouse s’inscrivaient dans une dynamique partagée entre les membres de la production.

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