Le cimetière de Saint-Tropez envahi depuis la mort de Brigitte Bardot
Brigitte Bardot, icône du cinéma français décédée le 28 décembre 2025 à La Madrague et inhumée le 7 janvier 2026 dans le cimetière marin de Saint-Tropez, attire depuis des mois un flot continu de visiteurs sur sa sépulture. Fleurs, peluches et lettres s’accumulent quotidiennement et transforment ce lieu de recueillement en point de passage mondial, provoquant des tensions croissantes avec les habitants et les familles venues se recueillir.

La tombe de l’ancienne actrice et militante pour la défense animale est devenue un site quasi incontournable pour touristes et admirateurs. Selon les témoignages recueillis, les allées du cimetière sont parcourues en continu, été comme hiver, et la fréquentation ne faiblit pas même plusieurs mois après les obsèques. Les gardiens du cimetière rapportent un afflux permanent : « Qu’il pleuve, qu’il vente, il y a toujours du monde pour demander où se trouve la tombe de BB ! Dès le matin, c’est un flot continu de gens. »
Pour les Tropéziens, cette affluence a un impact concret sur la vie quotidienne du cimetière familial. Des riverains signalent des difficultés pour entretenir les tombes de leurs proches ou simplement se recueillir sans être interrompus par des groupes en quête d’un selfie. D’autres visiteurs, eux, accomplissent un geste symbolique et personnel, comme cette femme qui s’est rendue à la sépulture pour y déposer des fleurs blanches au nom de sa mère, grande admiratrice de l’actrice.
Un cimetière conçu pour le recueillement submergé par les visiteurs
Le cimetière marin de Saint-Tropez, d’une superficie d’environ 11 000 m² — à la taille d’un terrain de football —, accueille les tombes de personnalités locales et nationales, parmi lesquelles Eddie Barclay, Pierre Bachelet ou encore Roger Vadim. Néanmoins, aucune de ces sépultures ne concentre une fréquentation comparable à celle de Brigitte Bardot.
Des médias régionaux et nationaux ont documenté ce phénomène : ICI Côte d’Azur et France 3 relèvent que la fréquentation a atteint des niveaux inédits pour ce site pensé pour le recueillement discret, et Le Parisien a recueilli les observations des gardiens dès le printemps. Les services du cimetière déplorent que des cars de visiteurs et des groupes réguliers convergent désormais vers cet espace limité.
Parmi les habitants, le constat est récurrent : l’envahissement du lieu gêne les proches des défunts. Une riveraine citée par la presse locale résume le sentiment de plusieurs familles : « Le cimetière est envahi », empêchant de se sentir à l’aise pour entretenir les tombes et se recueillir. Des témoignages rapportés par Gala et le Parisien décrivent des difficultés de circulation dans les allées et une perte de la quiétude attendue dans ce type d’espace.
Six mois après l’inhumation de Brigitte Bardot, la tension entre hommage populaire et respect des familles se matérialise par une fréquentation que les autorités locales et les gestionnaires du cimetière n’avaient pas anticipée, selon les reportages cités.
Articles liés
KJ Apa raconte qu’il a reçu un coup de poing de Cole Sprouse dans un club de strip-tease
Yanou Collart réapparaît et évoque son plus grand regret avec Lino Ventura
Arielle Dombasle dans Un Indien dans la ville : succès au box-office malgré ses réticences à faire de la comédie
Gérard Depardieu : Dominique Besnehard regrette d’avoir signé la tribune à la demande de Julie Depardieu
Commentaires
Les commentaires se chargent lorsque vous arrivez ici.