La Côte d’Ivoire lance un projet d’identification des exploitants d’anacarde

La Côte d’Ivoire a lancé, le 11 août à Korhogo, le Projet d’identification des exploitants et exploitations d’anacarde (IEEA). Portée par le Conseil Coton Anacarde Karité (CCAK), l’initiative vise à établir une base de données plus fiable pour améliorer la gestion et la traçabilité de la filière.

Ousmane Traoré Samba
Ousmane Traoré Samba
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Economie
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La Côte d’Ivoire lance un projet d’identification des exploitants d’anacarde
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Le pays est le premier producteur mondial de noix de cajou. L’anacarde représente également la troisième source de recettes d’exportation du secteur agricole ivoirien, derrière le cacao et le caoutchouc naturel.

Le projet IEEA doit permettre de recenser les exploitants ainsi que les exploitations consacrées à la culture de l’anacarde. Son lancement officiel s’est tenu à Korhogo, dans le nord du pays, une importante zone de production.

Selon les informations communiquées par le CCAK, la constitution de cette base de données doit fournir une connaissance plus précise de la structure de la filière. Elle pourrait notamment faciliter l’identification des producteurs et améliorer le ciblage des actions publiques et des opérateurs intervenant dans le secteur.

Une base de données pour mieux orienter les ressources

Le projet doit également contribuer à une meilleure allocation des ressources et à une répartition plus efficace des intrants agricoles. Les informations disponibles ne précisent toutefois pas encore le calendrier de déploiement, le nombre d’exploitants concernés ni les modalités techniques du recensement.

Cette démarche intervient dans une filière dont le poids économique s’est fortement accru en Côte d’Ivoire. La disponibilité de données fiables sur les producteurs et les superficies exploitées constitue un préalable à une meilleure planification de la production, au suivi des activités et au renforcement de la traçabilité des noix de cajou.

Les résultats attendus du projet dépendront notamment de l’exhaustivité du recensement et de la mise à jour régulière des données collectées. Le CCAK n’a pas communiqué, dans les éléments disponibles, de précisions sur les prochaines étapes ni sur le dispositif prévu pour assurer ce suivi.

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