« Je continue de croire que le combat pour les valeurs est un beau combat », Guy Mitokpè
Que gagne-t-on à mener le combat pour les valeurs? c’est l’une des questions posées à l’ancien secrétaire général du parti Restaurer l’Espoir, un parti politique qui prône les valeurs. En réponse à cette question, Guy Mitokpè affirme que le combat pour les valeurs est un beau combat.

Invité à la conférence inaugurale de « Jeune Leader Bénin 2022 » de la Fondation FRIEDRICH EBERT, Guy Mitokpè, ancien député à l’Assemblée nationale et ancien secrétaire général du parti Restaurer l’Espoir est invité à faire le bilan de son combat pour les valeurs.
« Depuis des années vous parlez de valeur en politique, qu’est-ce que cela vous a apporté si ce ne sont des difficultés » a demandé un participant à l’ex parlementaire invité pour l’occasion comme un modèle de jeunesse.
En réponse à cette interpellation, l’ex protégé du ministre Candide Azannaï estime qu’il ne serait honnête de sa part de dire que le combat pour les valeurs qu’il a mené au sein de son ex parti politique ne lui a apporté que des difficultés.
L’ancien secrétaire général du parti Restaurer l’Espoir affirme qu’il continue de croire que le combat pour les valeurs est un beau combat. Selon lui, même personnellement ce combat a été pesant, Cela a apporté tout au moins de l’espérance et de l’assurance aux populations.
Il faut préciser que la formation politique dans laquelle il a fait ses armes politiques et dont il a récemment démissionné prône comme philosophie la vertu en politique. Son mentor, l’ancien ministre Candide Azannaï considéré par certains comme un sophiste n’a de cesse de dire qu’on peut faire la politique tout en étant honnête et vertueux.
Articles liés
Côte d’Ivoire : 4 600 milliards FCFA annuels perdus dans l’orpaillage illégal, selon Bloomfield Intelligence
Prestation de serment de Wadagni : la Cour rejette le recours contestant l’absence du Sénat
Sénégal : Ousseynou Ly réaffirme sa fidélité à Sonko après avoir été limogé par Diomaye Faye
Bénin : trois hauts responsables prêts à quitter leurs fonctions après le départ de Patrice Talon