Jazz demande des explications après le JT de TF1 qui a montré ses enfants sans son accord
Il y a une semaine, Dubaï a connu une journée tendue après des tirs de missiles et des attaques de drones attribués à l’Iran, provoquant un mouvement de panique chez plusieurs influenceurs français installés aux Émirats, lesquels ont relayé leur peur sur les réseaux sociaux; parmi les réactions, Tibo InShape les a taclés et Maeva Ghennam a supplié la France : « Si jamais il y a une grande guerre, il faut partir. On est Français. La France, protégez‑nous (…) J’ai crié comme une hystérique. On a trop bien vu les missile. »

Il y a une semaine, Dubaï a connu une journée tendue après des tirs de missiles et des attaques de drones attribués à l’Iran, provoquant un mouvement de panique chez plusieurs influenceurs français installés aux Émirats, lesquels ont relayé leur peur sur les réseaux sociaux; parmi les réactions, Tibo InShape les a taclés et Maeva Ghennam a supplié la France : « Si jamais il y a une grande guerre, il faut partir. On est Français. La France, protégez‑nous (…) J’ai crié comme une hystérique. On a trop bien vu les missile. »
Les propos de Maeva Ghennam ont été débattus en plateau sur l’émission TBT9 animée par Cyril Hanouna. Des chroniqueurs ont critiqué le comportement des influenceurs basés à Dubaï, tandis que Bastos a reproché à certains d’y résider pour des raisons fiscales. Julia Paredes est intervenue pour prendre la défense des personnes concernées, alimentant ainsi un échange vif entre les différents intervenants.
La polémique s’est ensuite déplacée vers des déclarations plus personnelles : Matthieu Delormeau a vivement réagi aux propos de Maeva Ghennam en affichant son hostilité envers les Émirats arabes unis et en dénonçant ce qu’il considère comme un comportement opportuniste de personnes qui, selon lui, « se barrent à l’étranger, ne pas payer d’impôts, ne rien faire et quand tout à coup la guerre éclate, se dire : ‘Ça me revient : en fait, je suis Français’ ».
Échanges tendus entre Matthieu Delormeau et Jazz, puis contestation sur la diffusion d’enfants dans un JT
Ces propos de Matthieu Delormeau ont déclenché une réaction de Jazz, qui a répliqué en promettant d’alerter un contact au sein du gouvernement pour faire appliquer des mesures de restriction de voyage (« Travel ban ») à l’encontre de Français qui tiendraient des discours similaires lorsqu’ils reviendraient à Dubaï. Matthieu Delormeau a répondu avec colère, estimant que ces menaces sont illégales et pouvant relever du tribunal correctionnel : « Les menaces, c’est interdit ! » a‑t‑il déclaré, ajoutant qu’il prendrait la chose au sérieux sur le plan judiciaire.
Par ailleurs, Jazz a exprimé sa colère après la diffusion d’un sujet du journal de 20 heures de TF1 présenté par Anne‑Claire Coudray, consacré aux influenceurs français installés à Dubaï et affectés par la guerre au Moyen‑Orient. Elle a dénoncé la présence de ses enfants dans le reportage et s’est interrogée publiquement : « Nous n’avons jamais changé de discours. De plus, mes enfants au journal de 20 heures, c’est ok sans mon accord ? »
Dans ses interventions sur les réseaux, Jazz a rappelé les principes du droit à l’image en France et précisé que « le droit à l’image des mineurs est très protégé ». Elle a indiqué que, même lorsque des images sont publiées sur un compte public ou reprises sur internet, les médias ont normalement l’obligation d’obtenir l’autorisation des parents pour diffuser le visage d’enfants mineurs, en particulier dans un journal télévisé, et que les chaînes demandent souvent une autorisation écrite ou floutent les visages. Jazz a conclu que, si TF1 a diffusé le visage de ses enfants sans floutage et sans son accord, « c’est potentiellement contestable juridiquement ».



