Inde : Bill Gates annule son discours liminaire au sommet mondial sur l’IA après citation dans le dossier Epstein
Jeudi 19 février, Bill Gates a finalement renoncé à prononcer le discours d’ouverture prévu lors d’un sommet international majeur consacré à l’intelligence artificielle en Inde. L’information a été confirmée par la Fondation Gates, qui a indiqué que cette décision faisait suite à la mention du cofondateur de Microsoft dans le dossier Epstein.

Jeudi 19 février, Bill Gates a finalement renoncé à prononcer le discours d’ouverture prévu lors d’un sommet international majeur consacré à l’intelligence artificielle en Inde. L’information a été confirmée par la Fondation Gates, qui a indiqué que cette décision faisait suite à la mention du cofondateur de Microsoft dans le dossier Epstein.
Dans un communiqué, la fondation a expliqué qu’après mûre réflexion M. Gates avait choisi de se retirer afin de préserver la concentration sur les sujets centraux du sommet. L’objectif affiché est d’éviter que l’attention médiatique ne se reporte sur sa personne plutôt que sur les enjeux liés à l’IA.
Le texte officiel précise également qu’un autre cadre de la fondation interviendra à la place de M. Gates pour assurer la prise de parole initiale. Les organisateurs du rassemblement ont donc dû réorganiser le planning de la séance inaugurale à la suite de cette annonce.
Cette même communication n’est pas revenue en détail sur les éléments du dossier Epstein qui ont conduit à la décision, se contentant d’évoquer la mention de Bill Gates sans ajouter d’informations supplémentaires.
Répercussions sur le sommet et réactions
Le retrait du conférencier attendu pourrait modifier le déroulé des débats et la couverture médiatique de l’événement, alors que les organisateurs cherchent à recentrer les échanges sur les avancées technologiques et les politiques publiques en matière d’IA. Plusieurs délégations et intervenants restent attendus, mais la substitution du porte-parole de la fondation soulève déjà des questions sur l’impact symbolique de l’absence du fondateur de Microsoft.
Du côté de la Fondation Gates, la démarche est présentée comme une mesure pragmatique destinée à assurer la bonne tenue des travaux. Le nom du remplaçant n’a pas été détaillé dans le communiqué, qui s’est borné à indiquer qu’un haut responsable prendrait la parole en lieu et place de M. Gates.



