Il y a 50 ans L’Obs qualifiait Claude François de ‘fauve des midinettes’

Nouvel Observateur : la journaliste Mariella Righini, après un portrait critique de Johnny Hallyday en juin 1973, signe un reportage de 24 heures auprès de Claude François au cours duquel elle reconnaît s’être laissée émouvoir « comme une midinette » lors d’un concert, tandis que l’article dévoile des détails tarifaires concernant musiciens et danseuses.

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Il y a 50 ans L’Obs qualifiait Claude François de ‘fauve des midinettes’
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Nouvel Observateur : la journaliste Mariella Righini, après un portrait critique de Johnny Hallyday en juin 1973, signe un reportage de 24 heures auprès de Claude François au cours duquel elle reconnaît s’être laissée émouvoir « comme une midinette » lors d’un concert, tandis que l’article dévoile des détails tarifaires concernant musiciens et danseuses.

Le récit de Righini, relaté pour le compte du Nouvel Observateur, oppose deux approches du traitement des vedettes populaires. Dans un portrait consacré à Johnny Hallyday en juin 1973, la journaliste qualifie l’artiste d’« opportuniste caméléon ». Quelques mois plus tard, lors d’un reportage réalisé sur une durée de 24 heures aux côtés de Claude François, elle rapporte une expérience de proximité et admet une émotion personnelle face au spectacle.

Dans ce compte rendu, l’auteure indique que le chanteur s’exprime sans détour et que le texte précise notamment les tarifs appliqués aux musiciens et aux danseuses qui l’accompagnent. Le ton du reportage mêle donc observations professionnelles et impressions personnelles de la journaliste.

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Un portrait mêlant coulisses, chiffres et impressions

Le reportage de 24 heures suggère un travail d’immersion : observation des préparatifs, suivi du concert et conversations en marge des représentations. La formule employée par Righini — elle avoue avoir « craqué » et vibré « comme une midinette » — renvoie à un état d’admiration juvénile ; dans le langage journalistique culturel, le terme « midinette » évoque une jeune admiratrice sensible aux émotions du spectacle.

Le passage où Claude François « parle cash » correspond à des déclarations publiques incluses dans l’article, qui livre des éléments concrets sur l’organisation de son spectacle. Le lecteur y trouve, selon le texte, des indications chiffrées sur la rémunération des artistes qui l’entourent, sans que les montants précis ne soient reproduits ici.

La juxtaposition des deux portraits signés par la même journaliste illustre la diversité des angles d’approche possibles lorsqu’il s’agit de figures populaires : l’analyse critique d’un côté, l’immersion affective et la restitution de détails techniques de l’autre.

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Une photographie accompagnant le dossier montre Claude François sur scène lors du show « Au bonheur des dames », en décembre 1974, image créditée ESCH/SIPA et intégrée au dossier iconographique de l’article.

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