Gérémy Crédeville vit à une heure de Paris en TGV et ne veut pas quitter les Flandres
22 mars 2026 — L’émission Un dimanche à la campagne revient ce dimanche avec Frédéric Lopez aux commandes et trois invités annoncés : Gérémy Crédeville, Hélène de Fougerolles et Maud Ankaoua. L’humoriste, connu pour son ton décalé, devrait revenir sur son choix de vie : rester dans sa région natale, les Flandres, plutôt que de s’installer durablement à Paris.

Diffusé dans un cadre intimiste propice aux confidences, le numéro promet des échanges sur les trajectoires personnelles des invités. Gérémy Crédeville, originaire de Lille, y aborde notamment les raisons qui l’ont poussé à revenir et à s’installer en périphérie de la métropole lilloise.
Né à Lille, l’artiste a passé plusieurs années à tenter l’aventure parisienne avant de décider de retourner dans le Nord. « Le Nord me manquait tellement que j’ai préféré y retourner », confie-t-il, selon les propos rapportés dans la présentation de l’émission.
Un retour aux sources assumé
Gérémy Crédeville réside désormais à Wattignies, à quelques kilomètres de Lille. Son installation s’est traduite par l’achat d’une maison initialement en mauvais état. Plutôt que de laisser ce point d’entrée être un obstacle, il s’est engagé dans la rénovation du bâtiment et a participé lui‑même aux travaux pendant plusieurs mois.
Ce chantier personnel est présenté comme un projet de vie : transformer une bâtisse en ruine en « un véritable cocon familial ». Le choix de reconstruire et d’investir du temps dans l’habitat s’inscrit, selon l’intéressé, dans une volonté de ralentir et de privilégier un quotidien plus apaisé que celui qu’impose souvent la capitale.
Installé avec sa compagne Margo, Gérémy Crédeville est père de deux jeunes filles. Il explique que la décision de revenir dans le Nord tient en grande partie à leur bien‑être : « Ma famille y est tellement mieux », affirme‑t‑il. L’artiste reste discret sur sa vie privée et cherche à préserver ses enfants de l’exposition médiatique.
Sur le plan professionnel, il n’a pas mis un terme à ses activités. Grâce au TGV, il reste relié à Paris : « Je ne suis qu’à une heure de TGV de Paris, ça ne pose pas de problème », précise‑t‑il, soulignant le compromis logistique qui lui permet de concilier spectacles, tournages et vie de famille.
Au fil de sa carrière, Gérémy Crédeville s’est partagé entre la scène et l’écran. Le public l’a découvert dans des émissions de divertissement comme Vendredi tout est permis ; il est apparu récemment dans la série Erica aux côtés de Julie de Bona et Grégory Fitoussi. Sur scène, il joue notamment son spectacle Enfin, où il aborde les thèmes de l’échec et de la réussite.
Dans son attachement aux Flandres, l’humoriste revendique un ancrage culturel et territorial plus qu’une simple nostalgie : proximité de Lille, paysages du Nord et liens familiaux constituent, selon lui, un mode de vie qu’il a choisi consciemment.



