Gabriella Papadakis, ex-partenaire de Guillaume Cizeron, dénonce un « environnement malsain »
Le coup d’envoi des Jeux olympiques d’hiver 2026, donné le 6 février en Italie sous le thème de « l’Harmonie », a été suivi par des millions de téléspectateurs, mais l’ancienne championne olympique de danse sur glace Gabriella Papadakis n’en fait pas partie en tant que compétitrice. Victorieuse à Pékin en 2022 avec Guillaume Cizeron, la patineuse, qui avait été annoncée comme consultante pour la chaîne américaine NBC, n’a finalement pas occupé ce rôle après la parution de son livre Pour ne pas disparaître le 15 janvier aux éditions Robert Laffont, ouvrage dans lequel elle lève le voile sur des éléments personnels et sur sa relation avec son ancien partenaire.

Le coup d’envoi des Jeux olympiques d’hiver 2026, donné le 6 février en Italie sous le thème de « l’Harmonie », a été suivi par des millions de téléspectateurs, mais l’ancienne championne olympique de danse sur glace Gabriella Papadakis n’en fait pas partie en tant que compétitrice. Victorieuse à Pékin en 2022 avec Guillaume Cizeron, la patineuse, qui avait été annoncée comme consultante pour la chaîne américaine NBC, n’a finalement pas occupé ce rôle après la parution de son livre Pour ne pas disparaître le 15 janvier aux éditions Robert Laffont, ouvrage dans lequel elle lève le voile sur des éléments personnels et sur sa relation avec son ancien partenaire.
La cérémonie d’ouverture, marquée notamment par les prestations d’Andrea Bocelli et Mariah Carey à San Siro, a mis en lumière l’absence sur la glace d’une des figures majeures du patinage français. Gabriella Papadakis, quintuple championne du monde, a décidé de se tenir à l’écart des compétitions après son sacre olympique. De son côté, Guillaume Cizeron poursuit sa carrière et se présente sur la scène internationale aux côtés de Laurence Fournier Beaudry, duo pressenti pour viser les premières places.
Dans son livre et sur les réseaux sociaux, Papadakis explique que sa décision d’arrêter ne résultait pas d’une perte de capacités sportives mais d’un environnement devenu « profondément malsain ». Elle relate un épuisement physique et psychologique qui l’a poussée à se protéger en mettant fin à sa collaboration compétitive au sommet.
Les révélations sur son parcours et sa relation avec Guillaume Cizeron
Gabriella Papadakis retrace dans son témoignage ses débuts et l’importance du patinage dans sa vie, évoquant une initiation précoce sous la houlette de sa mère, première entraîneuse à Clermont-Ferrand. Elle décrit une passion qui a peu à peu été ternie par des pressions internes au cercle familial et sportif, et par des épisodes douloureux de son adolescence.
Le récit aborde également des violences sexuelles subies à la fin de son adolescence, des faits qu’elle situe dans le temps et qu’elle partage comme un élément de son histoire personnelle. À ces traumatismes s’ajoutent, selon elle, des tensions liées à la dynamique familiale et sportive : la patineuse écrit avoir vécu « coincée » entre sa mère et son partenaire, au point de perdre estime et confiance en elle, se persuadant qu’elle « n’était pas bonne ».
Sur la nature de sa relation avec Guillaume Cizeron, Papadakis affirme qu’une façade de complicité régnait en public, mais que la réalité privée était différente. Elle décrit un comportement de plus en plus contrôlant et critique de la part de son ex-partenaire, au point de déclencher un malaise personnel qu’elle tentait de dissimuler lors des compétitions. Elle précise qu’en dehors du regard des autres, la relation changeait et qu’elle évitait parfois de patiner avec lui sans la présence d’un entraîneur.
Après leur succès aux Jeux de Pékin, les deux patineurs se sont progressivement éloignés. Gabriella Papadakis indique dans son livre que cette rupture de la relation sportive et humaine explique en partie son refus d’être à nouveau aux côtés de Guillaume Cizeron pour les Jeux de 2026.



