Gabon : les victimes des violences post-électorales réclament justice
Dix ans après l’élection présidentielle du 27 août 2016 au Gabon, des victimes des violences post-électorales réclament toujours vérité et justice. Les troubles ont éclaté après l’annonce, le 31 août 2016, de résultats contestés, et aucun bilan humain définitif unanimement reconnu n’a été établi depuis.

La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples s’était dite préoccupée par les allégations d’une attaque contre le siège de l’opposition par des agents des services de sécurité de l’Etat, alors que 27 membres de l’opposition y étaient séquestrés. La mission d’observation électorale de l’Union européenne avait pour sa part relevé d’importantes défaillances du processus électoral et recommandé une enquête indépendante sur les violences ayant suivi le scrutin.
En septembre 2023, Afrique XXI écrivait que la justice gabonaise n’avait toujours pas établi la vérité sur ces violences post-électorales.
En juin 2026, l’Organisation mondiale contre la torture présentait encore Claudine Aicha Tsoumbo, présidente de l’Association Réconciliation, comme engagée dans la défense des victimes de la répression post-électorale de 2016 et dans la demande d’une commission Vérité, Justice et Réparation.
Articles liés
Présidentielle en Zambie: le principal opposant Brian Mundubile inculpé pour trahison
Nigeria: l’opposition tente de poser les bases d’une stratégie commune avant 2027
Présidentielle 2027 : le premier secrétaire du PS Olivier Faure candidat à la primaire de la gauche pour une France « plus juste »
Guinée-Bissau: participation timide à la mi-journée lors du vote du référendum constitutionnel
Commentaires
Les commentaires se chargent lorsque vous arrivez ici.