Faut-il renoncer à la liberté pour être heureux ?
La promesse de bonheur faite aux peuples et aux individus ne constitue-t-elle pas à l’instar des religions et des idéologies un opium qui les prive de leur liberté ?

En les berçant avec la vieille chanson de l’abondance et du bien-être, le pouvoir démocratique aujourd’hui contraint les sujets politiques à abandonner leurs libertés publiques et privées au profit de l’automatisme des procédures et des techniques. Les nouvelles technologies ont largement contribué à installer ce système technicien qui récuse la démocratie, et favorise la marchandisation du vivant.
Ces transformations sociales et culturelles ont considérablement accru les effets de violence de la quantification et de la marchandisation qui accompagnent la financiarisation du monde. Le déclin de la responsabilité, professionnelle autant que citoyenne, sont les conséquences de ce processus culturel qui, en nourrissant les illusions de la sécurité et en conjurant le risque, récolte les fruits de la dépendance et de l’aliénation.
Il est grand temps de retrouver la liberté de désirer.
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