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Etats-Unis: s’il est réélu, Donald Trump envisage de gracier les assaillants du Capitole

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L’ancien président des Etats-Unis, Donald Trump, a affirmé samedi lors d’un meeting dans le Texas que, s’il se présentait à l’élection présidentielle de 2024 et qu’il était réélu, il gracierait les émeutiers inculpés suite à l’assaut contre le Capitole du 6 janvier 2021.

Donald Trump s’est exprimé lors d’un meeting « Save America » samedi à Conroe, dans le Texas. Il n’a pas précisé s’il serait effectivement candidat à la présidence des Etats-Unis lors de l’élection de 2024. Mais il a déclaré devant ses partisans : « Si je me présente et que je gagne, nous traiterons de manière équitable les personnes qui ont participé aux événements du 6 janvier. Si cela signifie que nous devons les gracier, nous les gracierons, car ils sont traités si injustement », a-t-il précisé, rapporte le Washington Post.

Depuis le 6 janvier 2021, plus de 725 personnes – dont des membres de groupes d’extrême droite Proud Boys, Oath Keepers ou Three Percenters – ont été arrêtées et inculpées pour leur participation à cet assaut sans précédent, où cinq personnes sont mortes. Devant des millions de téléspectateurs médusés à travers le monde, les partisans de Donald Trump avaient tenté de pénétrer dans le siège du Congrès, et pour certains l’avaient envahi, au moment où les élus certifiaient la victoire de Joe Biden à la présidentielle.

Course contre la montre

Le 13 janvier dernier, le fondateur du groupe d’extrême droite des Oath Keepers, Stewart Rhodes, 56 ans, a notamment été inculpé pour «sédition» avec dix autres membres de l’organisation. En parallèle, une commission parlementaire poursuit ses travaux pour faire la lumière sur les événements et déterminer une éventuelle responsabilité de Donald Trump et de son entourage dans l’attaque. Elle a assigné à comparaître plusieurs proches de l’ancien président, dont sa fille Ivanka.

Les élus mènent une course contre la montre, car ils veulent à tout prix publier leurs conclusions avant les élections législatives de mi-mandat, dans moins d’un an, lors desquelles les républicains pourraient reprendre le contrôle de la Chambre et enterrer leurs travaux.

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