États-Unis : peine de mort exclue pour Luigi Mangione, accusé du meurtre du directeur de UnitedHealthcare
Une juge fédérale a écarté les deux chefs d’accusation pour lesquels le parquet réclamait la peine capitale dans l’affaire du tir mortel qui a coûté la vie à Brian Thompson, directeur chez UnitedHealthcare. Ne subsistent que deux chefs d’accusation de harcèlement liés à la traque présumée de la victime, des poursuites qui peuvent entraîner une peine de prison à vie. L’accusé, Luigi Mangione, 27 ans, est soupçonné d’avoir abattu M. Thompson, 50 ans, dans une rue de Manhattan le 4 décembre 2024.

Une juge fédérale a écarté les deux chefs d’accusation pour lesquels le parquet réclamait la peine capitale dans l’affaire du tir mortel qui a coûté la vie à Brian Thompson, directeur chez UnitedHealthcare. Ne subsistent que deux chefs d’accusation de harcèlement liés à la traque présumée de la victime, des poursuites qui peuvent entraîner une peine de prison à vie. L’accusé, Luigi Mangione, 27 ans, est soupçonné d’avoir abattu M. Thompson, 50 ans, dans une rue de Manhattan le 4 décembre 2024.
La décision rendue en audience fédérale retire formellement la possibilité d’une condamnation à mort pour les chefs retenus initialement par le ministère public, sans toutefois mettre fin à la procédure pénale. Les charges maintenues concernent des faits de harcèlement qualifiés par les enquêteurs de traque de la victime, et restent inscrites à l’acte d’accusation fédéral. Les éléments de preuve et la qualification juridique de ces chefs déterminent désormais la suite du dossier devant les juridictions compétentes.
Selon l’acte d’accusation, l’homme visé, Brian Thompson, dirigeait des activités au sein de UnitedHealthcare et a été atteint par des tirs au cours d’une altercation sur la voie publique à Manhattan. Le parquet avait initialement retenu des infractions plus graves, notamment le meurtre et l’usage d’une arme équipée d’un silencieux, qualifications qui comportaient la possibilité d’une peine capitale aux États-Unis lorsque les conditions légales sont réunies.
Déroulement judiciaire et implications des chefs maintenus
La juge fédérale a formellement écarté les deux chefs pour lesquels la peine de mort avait été requise, sans que la décision ne signifie l’abandon des poursuites. Les accusations de harcèlement qui demeurent au dossier se fondent, d’après l’acte d’accusation, sur un comportement de traque et de mise en danger répétée de la victime. Ces chefs, au plan fédéral, peuvent être assortis de peines maximales très sévères, incluant la réclusion à perpétuité.
Le maintien des accusations de harcèlement implique que des audiences ultérieures seront consacrées à l’examen des preuves spécifiques à ces chefs, à la confrontation des éléments matériels et des témoignages, ainsi qu’à la décision sur l’opportunité d’un procès. Les procédures pénales fédérales suivent des étapes codifiées allant de l’instruction préliminaire aux phases de plaidoirie et de jugement, selon les règles de procédure applicables.
Luigi Mangione, âgé de 27 ans, demeure l’accusé principal dans ce dossier. Son identification et son âge figurent dans les actes judiciaires rendus publics, de même que la désignation de la victime, Brian Thompson, 50 ans, présenté comme directeur au sein de la compagnie UnitedHealthcare. L’événement reproché s’est produit le 4 décembre 2024 dans une rue de Manhattan, localité où l’enquête a été conduite par des autorités compétentes.
Les deux chefs d’accusation de harcèlement restent en lice et sont passibles de la prison à vie
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