Côte d’Ivoire : un planteur tue son épouse et sa belle-sœur avant de se suicider
En Côte d’Ivoire, un drame a bouleversé le village d’Assaoufoué, à environ huit kilomètres de Bongouanou, dans la soirée du mercredi 21 janvier 2026. B. T. César, planteur au campement de Sicobois Blanc et originaire de N’zuékokoré, a tué son épouse et la sœur cadette de celle-ci avant de se donner la mort.
Selon les premières informations du média ivoirien Linfodrome, l’homme est soupçonné d’avoir tenté d’avoir des relations incestueuses avec sa fille issue d’une précédente union. La révélation de cette affaire aurait été portée devant les sages de Kangandi, à Bongouanou, où B. T. César aurait été publiquement réprimandé, subissant une humiliation qui l’aurait profondément affecté.
Après avoir récupéré un fusil de calibre 12 à Sicobois Blanc, il serait retourné à Assaoufoué. Une dispute éclate alors avec son épouse, suivie de tirs ayant coûté la vie aux deux femmes, avant que l’homme ne mette fin à ses jours.
Le bilan de ce triple drame est lourd, et des sources locales non confirmées indiquent que les deux victimes pourraient avoir été enceintes. Les forces de l’ordre ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes.
La communauté d’Assaoufoué reste sous le choc, tandis que les autorités locales appellent au calme et à la retenue.

En Côte d’Ivoire, un drame a bouleversé le village d’Assaoufoué, à environ huit kilomètres de Bongouanou, dans la soirée du mercredi 21 janvier 2026. B. T. César, planteur au campement de Sicobois Blanc et originaire de N’zuékokoré, a tué son épouse et la sœur cadette de celle-ci avant de se donner la mort.
Selon les premières informations du média ivoirien Linfodrome, l’homme est soupçonné d’avoir tenté d’avoir des relations incestueuses avec sa fille issue d’une précédente union. La révélation de cette affaire aurait été portée devant les sages de Kangandi, à Bongouanou, où B. T. César aurait été publiquement réprimandé, subissant une humiliation qui l’aurait profondément affecté.
Après avoir récupéré un fusil de calibre 12 à Sicobois Blanc, il serait retourné à Assaoufoué. Une dispute éclate alors avec son épouse, suivie de tirs ayant coûté la vie aux deux femmes, avant que l’homme ne mette fin à ses jours.
Le bilan de ce triple drame est lourd, et des sources locales non confirmées indiquent que les deux victimes pourraient avoir été enceintes. Les forces de l’ordre ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes.
La communauté d’Assaoufoué reste sous le choc, tandis que les autorités locales appellent au calme et à la retenue.



