Côte d’Ivoire : au Conseil café-cacao, «la situation actuelle ne laisse pas beaucoup de choix sur les prix»

Le Salon international de l’Agriculture s’est tenu à Paris le week-end des 21 et 22 février 2026, pour sa 62e édition. Cette année, la Côte d’Ivoire occupait la place d’invitée d’honneur, mettant en lumière son poids dans les filières agricoles africaines.

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Côte d’Ivoire : au Conseil café-cacao, «la situation actuelle ne laisse pas beaucoup de choix sur les prix»
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Le Salon international de l’Agriculture s’est tenu à Paris le week-end des 21 et 22 février 2026, pour sa 62e édition. Cette année, la Côte d’Ivoire occupait la place d’invitée d’honneur, mettant en lumière son poids dans les filières agricoles africaines.

Surnommé le pays des Éléphants, l’État ivoirien figure parmi les géants agricoles de l’Afrique de l’Ouest. Il se distingue notamment comme le premier producteur mondial de cacao et de noix de cajou, un rôle déterminant pour les marchés internationaux.

La Côte d’Ivoire assure près de 40 % de l’approvisionnement mondial en cacao. Or, depuis 2025 les cours de cette matière première ont connu une forte baisse, entraînant des répercussions directes sur les exploitations.

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Conséquence de cette chute des prix : des milliers de tonnes de fèves demeurent invendues chez les planteurs, une situation qui relance la question cruciale — le pays devra-t-il brader sa production pour l’écouler ? Pour aborder ces enjeux, le nouveau ministre de l’Agriculture était présent parmi les intervenants.

Entretien avec le ministre Bruno Nabagné Koné

Bruno Nabagné Koné, nommé récemment à la tête du ministère de l’Agriculture, était l’invité du dispositif « Grand Invité Afrique » ce mercredi 25 février 2026. Au micro de Sidy Yansané, il a été interpellé sur l’impact de la dégringolade des cours et sur les difficultés de commercialisation rencontrées par les producteurs.

Le ministre, qui avait assisté à l’ouverture du salon le samedi 21 février 2026, était attendu pour préciser la réponse gouvernementale face à la crise des prix et aux stocks non écoulés. L’entretien visait à éclairer les pistes envisagées pour soutenir les planteurs et préserver la filière, alors que le débat sur la rémunération des producteurs et la compétitivité de la filière cacao reste au centre des préoccupations.

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