Condamné à 30 ans de prison pour crimes sexuels, R. Kelly n’a eu « aucun remord »
Le chanteur américain R. Kelly a été condamné, mercredi 29 juin, à trente ans de prison pour des crimes sexuels et pour avoir exploité des jeunes femmes, dont des mineurs, durant plusieurs années. Pour le procureur Breon Peace, R. Kelly n’a eu “que du mépris pour ses crimes dévastateurs et aucun remord pour son comportement”.

Le chanteur américain R. Kelly a été condamné, mercredi 29 juin, à trente ans de prison pour des crimes sexuels et pour avoir exploité des jeunes femmes, dont des mineurs, durant plusieurs années. Pour le procureur Breon Peace, R. Kelly n’a eu “que du mépris pour ses crimes dévastateurs et aucun remord pour son comportement”.
La star américaine déchue du R&B, R. Kelly, reconnue coupable en septembre 2021 à New York d’avoir piloté pendant trois décennies un «système» d’exploitation sexuelle de jeunes, dont des adolescentes, a été condamnée mercredi à 30 ans de prison. Cette lourde peine contre le chanteur de 55 ans a été prononcée par le tribunal fédéral de Brooklyn, là où son procès il y a neuf mois avait levé le voile sur les crimes sexuels au sein de la communauté noire aux États-Unis.
L’artiste, mondialement connu pour son tube «I Believe I Can Fly» et ses 75 millions de disques vendus, n’a pas dit un mot à l’énoncé du verdict. Il était resté mutique également lors des six semaines de procès en août et septembre derniers.
« Aucun remords pour son comportement »
Pour le procureur Breon Peace, R. Kelly n’a eu «que du mépris pour ses crimes dévastateurs et aucun remords pour son comportement». L’une de ses victimes, Lizzette Martinez, 45 ans, a dit devant la presse sa «reconnaissance» que «Robert Sylvester Kelly ait été mis à l’écart, qu’il reste loin sans plus pouvoir faire de mal à quiconque» après «les choses atroces infligées à des enfants». Elle avait 17 ans à l’époque.
R. Kelly, qui a raconté dans son autobiographie avoir été violé quand il avait huit ans, a été reconnu coupable en septembre 2021 de tous les chefs d’inculpation: extorsion, exploitation sexuelle de mineur, enlèvement, trafic, corruption et travail forcé, sur une période allant de 1994 à 2018. Il a toujours nié les faits et son avocate a assuré mercredi que son client n’était «pas un monstre» et qu’il ferait appel de sa condamnation.
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