Colombie : Le Clan del Golfo suspend ses pourparlers avec le gouvernement de Gustavo Petro en raison d’accords signés avec Donald Trump

Le mardi 2 février, à la Maison Blanche, le président colombien Gustavo Petro et le chef de l’État américain Donald Trump ont annoncé un resserrement de la coopération militaire et du renseignement. L’objectif déclaré de cette initiative est de cibler trois responsables criminels précis, parmi lesquels figure Chiquito Malo, identifié comme le dirigeant du Clan del Golfo, le principal groupe narcotrafiquant actif en Colombie.

Ousmane Traoré SambaVoir tous ses articles
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Colombie : Le Clan del Golfo suspend ses pourparlers avec le gouvernement de Gustavo Petro en raison d’accords signés avec Donald Trump
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Le mardi 2 février, à la Maison Blanche, le président colombien Gustavo Petro et le chef de l’État américain Donald Trump ont annoncé un resserrement de la coopération militaire et du renseignement. L’objectif déclaré de cette initiative est de cibler trois responsables criminels précis, parmi lesquels figure Chiquito Malo, identifié comme le dirigeant du Clan del Golfo, le principal groupe narcotrafiquant actif en Colombie.

Les autorités des deux pays ont confirmé leur intention de concentrer moyens et informations sur ces figures pour perturber les réseaux illicites et affaiblir leur capacité d’action. Cette décision s’inscrit dans une logique de lutte conjointe contre les cartels et d’augmentation de la pression opérationnelle sur les structures de trafic de stupéfiants.

Du côté du Clan del Golfo, la démarche n’a pas été bien reçue. Le cartel a exprimé son mécontentement, estimant que l’accord bilatéral rompt la confiance instaurée et remettrait en cause les engagements liés aux pourparlers tenus à Doha.

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Réactions et enjeux

Les autorités diplomatiques et sécuritaires devront désormais gérer les répercussions de cette montée en intensité des opérations, tant sur le plan opérationnel que politique. La décision soulève également des questions sur la coordination entre actions sur le terrain et accords précédemment négociés, ainsi que sur les conséquences possibles pour la stabilité dans les zones contrôlées par ces groupes.

La focalisation sur des chefs spécifiques marque une évolution dans la stratégie bilatérale, qui privilégie des interventions ciblées plutôt qu’une approche plus large. Reste à voir comment ces mesures se traduiront concrètement et quelles seront leurs implications pour la sécurité régionale et les processus de dialogue existants.

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