Cindy Fabre met les choses au clair sur Camille Cerf marraine et les tensions avec Sylvie Tellier
Camille Cerf a été nommée première marraine de Miss France, un poste présenté comme destiné à accompagner et protéger la nouvelle reine face à l’exposition médiatique immédiate liée au concours, selon les propos relayés par les intervenantes. L’initiative intervient dans un contexte sensible marqué par des polémiques récentes et par la description de l’épreuve comme un « tsunami émotionnel » par d’anciennes titulaires.

Camille Cerf a été nommée première marraine de Miss France, un poste présenté comme destiné à accompagner et protéger la nouvelle reine face à l’exposition médiatique immédiate liée au concours, selon les propos relayés par les intervenantes. L’initiative intervient dans un contexte sensible marqué par des polémiques récentes et par la description de l’épreuve comme un « tsunami émotionnel » par d’anciennes titulaires.
Cindy Fabre, ancienne Miss France et intervenante dans l’entretien, a détaillé les raisons pour lesquelles la création d’un rôle de marraine paraît pertinente. Elle rappelle que l’élection propulse une jeune femme de l’anonymat à une visibilité instantanée, avec des sollicitations médiatiques exigeant d’elle une aisance et une assurance immédiates. Pour Fabre, seule une ancienne Miss peut pleinement comprendre ces pressions ; le choix de Camille Cerf comme marraine s’appuie ainsi sur son expérience et son recul, jugés utiles pour accompagner la Miss durant les moments clés de son année.
La discussion a également abordé le parcours d’anciennes Miss et leurs choix professionnels. Cindy Fabre a commenté la participation de Lucille Moine, élue Miss Champagne-Ardenne 2019, à l’émission L’île de la tentation : elle souligne que, une fois passée leur année de mandat, les anciennes Miss sont libres de leurs orientations professionnelles, même lorsque celles-ci semblent éloignées des valeurs portées par le concours. Fabre cite aussi l’exemple de Delphine Wespiser, Miss France 2012, qui s’est engagée dans le secteur audiovisuel.
Accompagnement, gestion de l’après-élection et polémiques récentes
Interrogée au sujet de la nouvelle Miss, Hinaupoko Devèze, Cindy Fabre dit suivre son parcours avec attention. Elle loue l’élégance, l’authenticité et la maturité que dégage la lauréate, et lui recommande de rester naturelle et spontanée pour marquer son règne.
Le débat a également porté sur la polémique qui a touché la précédente édition, impliquant Aïnhoa Lahitete, Miss Aquitaine 2025, et Julie Zitouni, Miss Provence, dont des propos injurieux visant le top 12 ont été largement relayés. Ces deux candidates ont été exclues par le comité. Cindy Fabre estime que l’affaire a causé beaucoup de bruit et des dégâts pour de nombreuses personnes ; elle appelle à ne pas raviver ce dossier, le qualifiant d’erreur de jeunesse et estimant que les décisions ont été prises.
Sur les relations avec la direction historique du concours, Cindy Fabre a été interrogée sur les tensions évoquées avec Sylvie Tellier. Elle reconnaît l’existence de tensions liées à des méthodes et à des façons d’être différentes, mais rejette l’idée d’un conflit permanent ou d’une « guerre » déclarée entre elles, indiquant que ces éléments ont déjà été largement exposés et commentés publiquement.



