Charlotte Casiraghi nie être concernée par l’alcoolisme
Charlotte Casiraghi, nièce du prince Albert II, a présenté son essai La Fêlure lors du dernier numéro de l’émission littéraire La Grande Librairie, à la veille de sa sortie prévue le jeudi 29 janvier 2026. Sur le plateau, la discussion a porté notamment sur la question de l’addiction à l’alcool, soulevée par le lauréat du prix Nobel de littérature J. M. G. Le Clézio, également présent pour commenter l’ouvrage.

Charlotte Casiraghi, nièce du prince Albert II, a présenté son essai La Fêlure lors du dernier numéro de l’émission littéraire La Grande Librairie, à la veille de sa sortie prévue le jeudi 29 janvier 2026. Sur le plateau, la discussion a porté notamment sur la question de l’addiction à l’alcool, soulevée par le lauréat du prix Nobel de littérature J. M. G. Le Clézio, également présent pour commenter l’ouvrage.
Invité à réagir au livre, J. M. G. Le Clézio a cité plusieurs figures littéraires et artistiques — parmi lesquelles Scott Fitzgerald, Marguerite Duras et Gilles Deleuze — pour illustrer, selon lui, une thématique récurrente dans l’essai : la relation destructrice de certains créateurs à l’alcool. Il a résumé son interprétation en affirmant que, pour ces auteurs, la boisson finit par engloutir celui qui s’y abandonne.
Sur ce point, l’animateur Augustin Trapenard a interrogé directement Charlotte Casiraghi, souhaitant savoir si la dépendance à l’alcool relevait de son intimité personnelle. Face aux caméras, la réponse de l’intéressée a été nette, reprise également par J. M. G. Le Clézio : « Non, non, pas du tout. »
Fragilité, image publique et prise de parole
Au-delà du thème de l’addiction, Charlotte Casiraghi a évoqué sur le plateau la question de la fragilité humaine et la manière dont elle s’articule avec le fait d’exister publiquement. L’auteure a déclaré que vivre pleinement implique parfois d’accepter des risques : « Ce n’est pas parce qu’on a des fragilités qu’il faut se surprotéger. Ou parfois, il faut risquer la casse pour vivre vraiment. »
Interpellée sur la manière dont elle est perçue par les médias et le grand public, Charlotte Casiraghi a dénoncé certains stéréotypes qui collent à son image. Elle a affirmé avoir été trop souvent réduite « à une image sur papier glacé, à une vie de rêve et de privilège », soulignant l’écart entre cette représentation et sa réalité personnelle.
La question de la liberté de parole est également revenue dans son intervention. Charlotte Casiraghi s’est interrogée sur l’appréhension de prendre la parole sur des sujets sensibles, par crainte que son propos soit renvoyé à une image « un peu facile » : « Je crois que je me suis souvent posée la question de savoir si je prenais la parole pour parler de la fragilité, est-ce qu’on ne me renverrait pas à cette image un peu facile ? »



