Chantal Goya et son château XXL au cœur d’un patrimoine immobilier important
Chantal Goya et son époux Jean-Jacques Debout ont été condamnés à rembourser plus de deux millions d’euros au Crédit municipal de Bordeaux, a confirmé la justice après l’examen d’un litige initialement porté devant les tribunaux en 2023. Selon les informations de L’Informé, les artistes avaient contesté la demande de l’établissement public de prêt en invoquant une incapacité à s’acquitter d’une telle somme, mais les magistrats ont finalement estimé que leur situation financière permettait de faire face à cette dette.

Le dossier, tel que relaté par plusieurs médias, a été examiné à la lumière des revenus et des éléments patrimoniaux présentés par le couple. À l’audience, les représentants de Chantal Goya et Jean-Jacques Debout avaient plaidé la difficulté financière pour justifier une impossibilité de remboursement ; le tribunal, après étude des pièces, a jugé ces arguments insuffisants et a confirmé l’obligation de remboursement réclamée par le Crédit municipal de Bordeaux.
Les magistrats se sont notamment appuyés sur des éléments de revenus communiqués par les intéressés et relevés par la presse : Le Point évoque des revenus mensuels de l’ordre de 40 000 euros pour Chantal Goya. Pour Jean-Jacques Debout, les juges ont pris en compte des rentrées régulières issues de droits d’auteur, liées à des chansons interprétées par des artistes tels que Johnny Hallyday et Sylvie Vartan, selon les informations publiées. Ces mouvements financiers ont été intégrés dans l’évaluation de la capacité du couple à honorer la dette.
Patrimoine immobilier et collections personnelles
Outre les revenus, la presse a également détaillé le patrimoine immobilier et les collections des deux artistes. Selon Public, le couple détient plusieurs biens, à commencer par une maison sur l’Île de Ré acquise dans les années 1970. Chantal Goya et Jean-Jacques Debout ont par ailleurs été propriétaires du Château de Saint-Loup, dans les Deux-Sèvres, une bâtisse médiévale dotée de douves, d’un vaste jardin et de tours carrées d’origine remontant au XIIe siècle ; le couple s’en est séparé en 1990, indiquent les mêmes sources.
Public précise aussi qu’ils ont vécu dans un grand appartement du IXe arrondissement de Paris, près de Pigalle, un logement qualifié de lieu « chargé de souvenirs » où se trouvaient partitions, photographies et objets liés à leurs spectacles. Le couple disposerait également d’une résidence dans l’Indre, acquise en 2018, offrant un cadre de vie plus calme en dehors de la capitale.
Enfin, différents articles rapportent l’existence d’un vaste hangar utilisé pour entreposer décors, accessoires et costumes de scène issus de leur carrière artistique, un ensemble d’archives et de biens liés à leurs spectacles qui illustre l’ampleur de leur patrimoine mobilier.



