Chantal Goya condamnée à rembourser plus de 2 millions d’euros, ses revenus estimés à 40 000 €/mois
Chantal Goya et son époux Jean‑Jacques Debout ont été condamnés à rembourser plus de 2 millions d’euros au Crédit municipal de Bordeaux, la justice estimant que leurs revenus actuels permettent d’honorer cette dette, selon les éléments publiés par la presse.

Chantal Goya et son époux Jean‑Jacques Debout ont été condamnés à rembourser plus de 2 millions d’euros au Crédit municipal de Bordeaux, la justice estimant que leurs revenus actuels permettent d’honorer cette dette, selon les éléments publiés par la presse.
Le litige, qui oppose le couple à l’établissement public de prêt depuis plusieurs années, a pris une nouvelle tournure après une décision judiciaire confirmant la créance réclamée par le Crédit municipal de Bordeaux. En 2023, l’organisme avait formalisé sa demande de remboursement. Les intéressés avaient alors soutenu ne pas disposer des moyens financiers nécessaires et saisi la justice dans l’espoir d’obtenir la suspension de l’exigibilité de la dette.
Au cours de l’examen du dossier, les magistrats ont procédé à une analyse des ressources du foyer. Selon les informations relayées par Le Point et L’Informé, la chanteuse verrait ses revenus mensuels estimés à environ 40 000 euros, tandis que son époux perçoit des ressources supplémentaires, notamment au titre des droits d’auteur liés aux œuvres dont il est l’auteur ou qui lui rapportent des revenus.
Motifs de la décision et éléments financiers examinés
Les juges ont pris en compte, dans leur appréciation, l’ensemble des revenus déclarés et des produits issus des activités artistiques du couple. Parmi les éléments mis en avant lors de l’audience figurent les droits d’auteur perçus par Jean‑Jacques Debout pour des chansons interprétées par des artistes reconnus de la chanson française, cités dans les notes de presse comme Johnny Hallyday et Sylvie Vartan.
La qualification de ces recettes comme « ressources suffisantes » a conduit la juridiction à écarter l’argument d’incapacité de paiement présenté par les époux. Les magistrats ont estimé que les revenus réguliers tirés de l’activité artistique et des droits d’auteur constituaient une assise financière permettant de procéder au règlement de la somme exigée par le Crédit municipal de Bordeaux.
Le Crédit municipal de Bordeaux, établissement public de prêt, avait formalisé sa créance en 2023 et maintenu sa demande devant les juridictions compétentes. Le recours engagé par Chantal Goya et Jean‑Jacques Debout n’a pas abouti à la suspension de l’exigibilité de la dette, la décision de justice confirmant l’obligation de remboursement.
À l’issue de la procédure exposée dans les comptes rendus médiatiques, le couple est donc tenu de s’acquitter des montants supérieurs à deux millions d’euros réclamés par le Crédit municipal de Bordeaux.
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