Catherine Deneuve ne garde « aucun » bon souvenir du Festival de Cannes 2026

Festival de Cannes 2026 : lors d’un échange rapporté en direct depuis la Croisette sur RTL, Virginie Efira a confié qu’une réponse sèche de Catherine Deneuve avait surpris l’assistance : interpellée sur ses souvenirs du festival, l’icône du cinéma aurait simplement répondu « Aucun ». L’anecdote, reprise par la station et relayée sur les réseaux, a relancé les discussions sur les rapports contrastés que suscite la manifestation cannoise parmi les professionnels du cinéma.

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Catherine Deneuve ne garde « aucun » bon souvenir du Festival de Cannes 2026
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Invitée du « Journal Inattendu » animé par Stéphane Boudsocq et diffusé depuis Cannes, Virginie Efira — présente pour défendre deux films, Histoires parallèles et Soudain — a raconté la scène avec amusement. Selon la comédienne belge, la conversation est née autour d’un dîner, moment informel où elle a osé demander à Catherine Deneuve si elle gardait un bon souvenir du Festival. La réponse, lapidaire, fut « Aucun », mot rapporté avec un mélange de surprise et de tendresse par Efira.

Le contraste a marqué les esprits : Catherine Deneuve, ancienne présidente du jury cannois et figure majeure du cinéma français, se montre ici d’une franchise inhabituelle sur un rendez-vous souvent célébré pour son glamour et son rayonnement international. Virginie Efira a commenté la scène en soulignant la drôlerie et la vivacité de la comédienne, notant que cette franchise tranche avec les déclarations généralement élogieuses consacrées au Festival.

Un dîner, une confidence et des visions opposées du Festival

Virginie Efira a précisé que cette confidence est née à l’occasion d’une rencontre liée au film du réalisateur iranien Asghar Farhadi, qui a permis aux deux actrices de se retrouver à table. L’anecdote, rapportée en direct sur RTL et relayée par le compte officiel de la station le 19 mai 2026, a été racontée par Efira avec un ton à la fois complice et amusé, mettant en lumière la liberté de ton de Catherine Deneuve.

Au-delà de l’anecdote, Efira a livré une lecture plus nuancée du Festival. Elle a décrit Cannes comme une « terre de contraste », évoquant l’agitation ambiante et les routines obligées — passages médiatiques, sollicitations, précautions autour des bijoux — qui peuvent donner l’impression de « errer comme une poule sans tête ». Ces images rendent compte des contraintes logistiques et sociales que vivent acteurs et équipes durant la quinzaine.

Pour autant, la comédienne a indiqué que la projection de son film, la veille de l’entretien, lui avait permis de ressentir le sens profond de sa présence à Cannes. Elle a qualifié son tournage d’« expérience de vie assez inouïe » et a mis au centre de son propos la recherche du lien humain dans le cinéma : « Qu’on soit acteur, qu’on soit à Cannes ou en dehors de Cannes, on cherche tous une chose, c’est le lien. »

En conclusion de son intervention, Virginie Efira a confié : « Je pense que je fais du cinéma parce que j’avais mieux réussi à trouver du lien grâce au cinéma. »

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