CAN 2025 : la CAF sanctionne joueurs, staffs et fédérations, silence sur l’arbitrage
La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé des sanctions à l’encontre de joueurs, de staffs techniques et de fédérations à l’issue de la Coupe d’Afrique des Nations, touchant notamment des délégations du Sénégal, du Maroc et de l’Algérie ; en revanche, aucun arbitrage n’a fait l’objet de mesures disciplinaires publiques malgré une série de controverses liées à des décisions contestées, des fautes non sanctionnées, des penalties litigieux et un recours à la VAR jugé inégal, points vivement dénoncés par des acteurs du jeu, des observateurs et des supporters.

La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé des sanctions à l’encontre de joueurs, de staffs techniques et de fédérations à l’issue de la Coupe d’Afrique des Nations, touchant notamment des délégations du Sénégal, du Maroc et de l’Algérie ; en revanche, aucun arbitrage n’a fait l’objet de mesures disciplinaires publiques malgré une série de controverses liées à des décisions contestées, des fautes non sanctionnées, des penalties litigieux et un recours à la VAR jugé inégal, points vivement dénoncés par des acteurs du jeu, des observateurs et des supporters.
Les décisions punitives prises par la CAF ciblent des comportements qualifiés de répréhensibles sur et autour des terrains et concernent des joueurs, des membres de staffs techniques ainsi que certaines fédérations nationales. Le communiqué initial de la confédération précise l’existence de ces sanctions sans entrer dans le détail des montants, des durées ou des sanctions exactes appliquées pour chaque cas cité.
Parallèlement, la direction de l’arbitrage et les officiels n’ont pas, au moment des annonces relatives aux sanctions, été visés par des mesures disciplinaires comparables. Durant la compétition, plusieurs rencontres ont donné lieu à des contestations publiques portant sur l’interprétation d’actions de jeu, la non-application perçue de règles lors de fautes flagrantes, l’attribution de penalties discutés et des écarts dans l’utilisation de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR).
Silence institutionnel et réactions des parties prenantes
Sur ces sujets, la CAF n’a publié aucune communication officielle détaillant une procédure à l’encontre des arbitres, n’a annoncé aucune audition publique des officiels de match et n’a rendu publiques aucune sanction disciplinaire visant le corps arbitral impliqué dans la compétition. Ce constat de silence administratif a été relevé au fil des prises de parole et des commentaires émanant de diverses parties prenantes.
Des joueurs, des entraîneurs et des responsables de fédérations ont exprimé leur mécontentement après des rencontres marquées par des décisions arbitrales litigieuses. De même, des observateurs techniques et des commentateurs sportifs ont documenté et relayé des cas précis d’erreurs ou d’omissions d’arbitrage survenus lors de matches à enjeux, sans que ces signalements aboutissent, à ce stade, à des annonces de poursuite ou de sanction par l’instance continentale.
Les supporters et la presse ont également relevé, tout au long de la compétition, des épisodes d’arbitrage contestés, relayant des vidéos et des analyses techniques pointant des divergences d’appréciation et des incohérences dans l’application de la VAR. Ces éléments ont alimenté un débat public sur la qualité et la cohérence des décisions arbitrales pendant le tournoi.
Face à l’absence de mesures publiques visant les officiels de match, des interrogations ont été formulées par plusieurs observateurs et acteurs du football quant à la manière dont la CAF traite les manquements allégués de l’arbitrage, et quant aux conséquences de cette absence d’action sur la perception de l’équité des compétitions.



