Booder confronté aux soucis de santé de son enfant : « J’ai vu ma vie défiler »
Booder, visage familier du rire télévisuel, s’est imposé sur TF1 avec un rôle principal et reste discret sur sa vie privée, notamment la santé de son fils qu’il a évoquée publiquement après des épisodes de bronchites à répétition. Acteur et humoriste d’origine marocaine, naturel en scène et à l’écran, il a construit une carrière marquée par l’autodérision et des passages réguliers dans des émissions populaires.

Booder, visage familier du rire télévisuel, s’est imposé sur TF1 avec un rôle principal et reste discret sur sa vie privée, notamment la santé de son fils qu’il a évoquée publiquement après des épisodes de bronchites à répétition. Acteur et humoriste d’origine marocaine, naturel en scène et à l’écran, il a construit une carrière marquée par l’autodérision et des passages réguliers dans des émissions populaires.
Né Mohammed Benyamna, il a grandi au Maroc avant d’obtenir la nationalité française en 1999. Après des années d’intérêt pour le sport — qu’il dit avoir « bousillé » — et une première expérience comme coach et animateur, il s’est tourné vers la scène : au lycée il rejoint un club de théâtre, puis passe un diplôme en comptabilité avant de se lancer réellement dans l’humour.
Adoptant le nom de scène Booder en hommage au footballeur Aziz Bouderbala, il commence en trio avant de faire carrière en solo. Son one-man-show attire l’attention du producteur Rachid Ould-Ali, il assure ensuite la première partie des spectacles de Mouss Diouf et multiplie les apparitions télévisées, notamment dans des émissions de divertissement comme celles d’Arthur.
Carrière audiovisuelle et vie familiale
Dans les années 2000, Booder étend son activité au cinéma et à la musique : il apparaît dans le film Beur sur la ville et figure dans des clips d’artistes tels qu’Amel Bent et Keen’V. Après un retour sur scène en 2019 avec « Booder is back », il reprend la route des spectacles et revient en 2024 avec « Ah… L’école ! ».
Sur le petit écran, il occupe désormais le rôle principal de la fiction de TF1 Le Nounou, présentée comme une série grand public dans la veine de HPI et apparentée, par ton, à des programmes comme Joséphine, ange gardien. Malgré une érosion des audiences, la chaîne prévoit un nouvel épisode en 2026.
Sur le plan privé, l’humoriste se montre réservé. Il a raconté à Public en 2020 les inquiétudes liées à la santé de son enfant : « Je me suis concentré sur lui, surtout qu’il a eu des bronchites à répétition. À l’époque, j’ai vu ma vie défiler, persuadé qu’il passerait, comme moi, son enfance avec des problèmes pulmonaires. » Il a indiqué que son fils est aujourd’hui adolescent et en bonne santé.
Interrogé sur sa vie intime, il a répété son désir de préserver son intimité : « C’est mon jardin secret […] Je ne veux pas non plus donner de détail sur ma vie amoureuse. » Dans un entretien accordé à RTL, il a par ailleurs confié le rapport de son fils à son métier : « Mon fils n’est pas fan de ce que je fais, c’est très marrant. Enfin, ce n’est pas qu’il n’est pas fan, mais c’est la nouvelle génération » qui le recadre parfois « quand je veux écrire des choses. »



