Bénin – Présidentielles 2026: le choix de Agbodjo n’a pas été imposé selon des députés LD démissionnaires

La désignation de l’avocat Renaud Agbodjo comme candidat du parti Les Démocrates pour les élections présidentielles de 2026 serait pour certains la goutte d’eau qui aurait fait déborder le vase mettant ainsi sur la place publique les malaises au sein du parti.

Edouard DjogbénouVoir tous ses articles
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Bénin – Présidentielles 2026: le choix de Agbodjo n’a pas été imposé selon des députés LD démissionnaires
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La désignation de l’avocat Renaud Agbodjo comme candidat du parti Les Démocrates pour les élections présidentielles de 2026 serait pour certains la goutte d’eau qui aurait fait déborder le vase mettant ainsi sur la place publique les malaises au sein du parti.

Mais entre accusations d’imposition, de favoritisme et de manipulations internes, les langues se délient peu à peu. Les récents propos de certains députés démissionnaires viennent bousculer la version jusqu’ici véhiculée apportant la preuve que Renaud Agbodjo n’a pas été imposé.

Selon Patrick Djivo, ancien député et membre de la commission de désignation du duo candidats, le choix de Renaud Agbodjo s’est fait sur la base de critères clairs et validés par le parti.

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« Il faut reconnaître qu’au niveau de la commission, on a établi des baromètres pour noter les candidats. Et dans la notation, il faut reconnaître que le favori, c’était Agbodjo », a-t-il affirmé.

Même son de cloche du côté du député Constant Nahum, lui aussi démissionnaire. Interrogé sur la question, il a écarté toute idée d’imposition du candidat : « Non, je ne dirai pas que c’est vrai », a-t-il martelé au cours d’un débat télévisé.

Ces déclarations viennent contredire la thèse défendue par certains membres du parti, selon laquelle la candidature de Renaud Agbodjo aurait été imposée par la direction, voire favorisée pour des raisons de proximité familiale ou régionale avec l’ancien président Boni Yayi.

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Depuis plusieurs semaines, le principal parti d’opposition traverse une zone de turbulences marquée par des démissions en série, des accusations de confiscation de parrainages, et des divergences internes profondes.

Mais ces prises de parole publiques laissent penser que les véritables motivations de la fronde n’ont pas encore été totalement dévoilées.

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