Au Sénégal, la candidature de Macky Sall au poste de secrétaire général de l’ONU divise la classe politique
La course pour la direction de l’Organisation des Nations unies vient de s’enrichir d’une candidature majeure : l’ancien président du Sénégal, Macky Sall, figure officiellement parmi les trois prétendants pressentis pour prendre les rênes de l’institution internationale.
La course pour la direction de l’Organisation des Nations unies vient de s’enrichir d’une candidature majeure : l’ancien président du Sénégal, Macky Sall, figure officiellement parmi les trois prétendants pressentis pour prendre les rênes de l’institution internationale.
Lundi 2 mars, le gouvernement du Burundi — qui assume la présidence tournante de l’Union africaine — a proposé formellement la candidature de Macky Sall pour succéder à António Guterres. Cette initiative place le dossier de l’ancien chef d’État au cœur des consultations diplomatiques continentales et internationales.
Le poste de secrétaire général étant appelé à évoluer à compter de début janvier 2027, la candidature de M. Sall arrive à un moment où la communauté internationale s’apprête à désigner le successeur du mandat actuel. Le processus de sélection implique d’abord l’examen et la recommandation du Conseil de sécurité, avant une confirmation par l’Assemblée générale de l’ONU.
Être annoncé comme l’un des trois candidats retenus attire immédiatement l’attention sur les compétences et la vision que chacun des postulants pourra apporter à une organisation confrontée à de multiples crises mondiales. La candidature de l’ancien président sénégalais suscite déjà des analyses sur son profil diplomatique et son expérience politique.
Réactions et débats au Sénégal
Sur le plan national, l’annonce a déclenché un vif débat. Une partie de la classe politique salue l’opportunité d’une visibilité accrue pour le Sénégal sur la scène internationale, jugeant que la candidature valorise le poids diplomatique du pays.
En revanche, d’autres voix expriment des réserves, questionnant les conséquences internes et les implications d’un tel engagement pour l’ancien chef de l’État. Parmi les inquiétudes figurent des demandes de précisions sur la disponibilité de M. Sall pour mener une campagne internationale et sur la manière dont ce projet s’articulerait avec les enjeux politiques nationaux.
Les partisans mettent en avant son expérience à la tête d’un État et son réseau diplomatique, estimant qu’il dispose d’atouts pour défendre des priorités africaines au sein de l’ONU. Les observateurs, quant à eux, rappellent que la phase à venir dépendra largement des arbitrages politiques au Conseil de sécurité et des dynamiques internationales qui se dessineront dans les prochains mois.
Articles liés
Rentrée UPR 2026: Joseph Djogbénou appelle les maires à faire des hôtels de ville des vitrines d’exemplarité
Togo : des opposants demandent des précisions après l’adoption en première lecture d’un projet prorogeant l’Etat d’urgence dans les Savanes
Congo-Brazzaville : Le plus jeune candidat entame sa campagne présidentielle à l’intérieur du pays
Bénin: le parti GSR rompt avec le Cadre de concertation de l’Opposition et accuse LD