Alexandra Lamy revient sur l’interview la plus hallucinante de sa carrière
Aujourd’hui reconnue sur les écrans français et internationaux, Alexandra Lamy revient dans un entretien accordé à La Provence le 1er mars 2026 sur des épisodes de harcèlement sexuel et de comportements déplacés qu’elle a subis très tôt dans sa carrière. Révélée au grand public dans les années 1990 grâce à la série Un gars, une fille, aux côtés de Jean Dujardin, la comédienne évoque des souvenirs qui éclairent les pratiques tolérées sur certains tournages à l’époque.

Aujourd’hui reconnue sur les écrans français et internationaux, Alexandra Lamy revient dans un entretien accordé à La Provence le 1er mars 2026 sur des épisodes de harcèlement sexuel et de comportements déplacés qu’elle a subis très tôt dans sa carrière. Révélée au grand public dans les années 1990 grâce à la série Un gars, une fille, aux côtés de Jean Dujardin, la comédienne évoque des souvenirs qui éclairent les pratiques tolérées sur certains tournages à l’époque.
Alexandra Lamy décrit un climat de travail où gestes et attitudes inappropriés étaient banalisés. Sans nommer de personnes, elle rapporte avoir été confrontée à des mains posées sur les fesses et à des regards insistants, des actes présentés comme acceptables dans son environnement professionnel de l’époque. « Le mec te mettait la main aux fesses et il ne fallait rien dire », confie la comédienne, ajoutant que ces comportements lui ont donné le sentiment d’être « une proie » au début de sa carrière.
La comédienne, mère de Chloé Jouannet et âgée aujourd’hui de 54 ans, raconte également une interview qui l’a profondément marquée alors qu’elle avait 25 ans et jouait au théâtre. Interrogée par une journaliste, elle s’est entendu poser la question suivante : « Alors, vous, vous avez couché pour réussir ? ». Les rires des hommes présents ce jour-là ont accentué son malaise, selon son récit à La Provence.
Prise de parole et engagement contre les violences faites aux femmes
Ces souvenirs motivent la prise de parole publique d’Alexandra Lamy et son engagement en faveur de la lutte contre les violences faites aux femmes. Dans l’entretien, elle rappelle que les comportements déplacés peuvent revêtir diverses formes, depuis un regard insistant jusqu’à des gestes plus explicites, et qu’ils ne doivent pas être minimisés sur un lieu de travail, quel qu’il soit. Elle souligne la nécessité de reconnaître l’ampleur du phénomène pour mieux le combattre.
Interrogée sur la responsabilité de l’État, la comédienne se dit déçue par les mesures publiques. « On nous a dit que ce serait la priorité du quinquennat, mais pas du tout… Si ça bouge, c’est grâce aux associations, aux femmes et à certains hommes. Mais l’État aide tellement peu », déplore-t-elle dans La Provence. Elle attribue cependant des progrès à l’action collective des victimes et des mouvements associatifs.
Alexandra Lamy met en perspective l’évolution des mentalités en soulignant des avancées pour les femmes, tout en affirmant que le chemin reste long. « La femme a fait un bond énorme. C’est encore long et difficile mais quand même, on avance. Et on va continuer. Il y a encore du travail mais il faut rester positive », conclut-elle dans l’entretien.
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