Alexandra Lamy affirme prendre du collagène

Révélée au grand public il y a plusieurs décennies, Alexandra Lamy, aujourd’hui âgée de 54 ans, décrit sans détour sa manière d’aborder le vieillissement sous les projecteurs: loin des postures de transparence totale ou du déni, elle revendique une parole directe sur les soins et les rituels qu’elle choisit d’adopter. Sa prise de position — assumer des pratiques plutôt que prétendre « ne rien faire » — alimente le débat sur les normes imposées aux corps féminins en milieu médiatique.

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Alexandra Lamy affirme prendre du collagène
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Révélée au grand public il y a plusieurs décennies, Alexandra Lamy, aujourd’hui âgée de 54 ans, décrit sans détour sa manière d’aborder le vieillissement sous les projecteurs: loin des postures de transparence totale ou du déni, elle revendique une parole directe sur les soins et les rituels qu’elle choisit d’adopter. Sa prise de position — assumer des pratiques plutôt que prétendre « ne rien faire » — alimente le débat sur les normes imposées aux corps féminins en milieu médiatique.

Connue notamment pour la série Un gars, une fille et pour avoir été l’ancienne compagne de Jean Dujardin, la comédienne rappelle que sa carrière a commencé avant l’ère des réseaux sociaux, époque où l’apparence était moins constamment disséquée. Aujourd’hui, confrontée à un univers où chaque image peut être analysée et commentée, elle explique tester, comparer et sélectionner des produits adaptés à ses besoins, sans rechercher un discours trop lisse ou une posture moralisatrice.

Dans plusieurs interviews récentes, Alexandra Lamy refuse la « carte du ‘naturel sans effort' » et assume plutôt une forme de transparence: elle évoque ouvertement ses choix, ses envies et ses limites, et affirme que tenir l’écran implique d’assumer ce que l’âge change, tout en conservant le désir de se plaire.

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Transparence sur les pratiques beauté et rôle d’ambassadrice

La comédienne a partagé des éléments concrets de sa routine, en particulier l’usage de collagène. Elle qualifie ce produit de « petit produit » utile pour obtenir un joli teint et une belle peau, et confie: « À mon âge, on prend toutes du collagène en fait, parce que c’est super… » Cette formulation a trouvé un écho chez de nombreuses femmes de sa génération, confrontées aux mêmes interrogations sur l’évolution du corps et des besoins cutanés.

Alexandra Lamy précise que sa démarche est pragmatique: elle reconnaît que la production de collagène diminue avec l’âge et relève que ces compléments peuvent aider tant pour l’apparence de la peau que pour certains maux, notamment des douleurs à l’épaule qu’elle a personnellement constatées comme soulagées par l’usage du collagène.

Par ailleurs, elle est devenue ambassadrice d’une marque norvégienne de compléments à base de collagène marin. Cette association a suscité des remarques quant à l’aspect promotionnel de ses déclarations. Lamy, de son côté, dit assumer ce rôle tout en prenant soin de distinguer ce qui relève de son expérience personnelle et ce qui pourrait être perçu comme une recommandation générale.

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Sur le plan du discours public, la comédienne affirme ne pas chercher à convaincre qui que ce soit: elle se présente comme une femme de 54 ans qui raconte ce qui lui fait du bien, en expliquant ses choix de soins, de sport ou de compléments en fonction de sa propre réalité. Elle insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une formule universelle, mais d’une pratique personnelle adaptée à ses besoins.

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