Afrique de l’Est: déploiement approuvé d’une force militaire régionale en RDC

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Réunis en conclave sur la situation sécuritaire à l’Est de la RDC, les présidents Uhuru Kenyatta, Félix Antoine Tshisekedi, Yoweri Museveni, Salva Kir, Evariste Ndayishimiye, Paul Kagame et le représentant de la présidente Samia Suhulu, ont approuvé le déploiement imminent de la force militaire régionale à l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC).

En sommet extraordinaire pour la troisième fois sur la situation sécuritaire en RDC, les dirigeants des pays de l’Est se sont entendus sur le déploiement d’une force militaire régionale dans l’Est de la RDC, qui est en proie aux attaques terroristes, notamment celles des rebelles du M23.

Placée sous le commandement militaire du Kenya, cette force devrait être opérationnelle dans les prochaines semaines. L’effectif de cette force, la durée des opérations et d’autres informations opérationnelles feront l’objet d’une communication ultérieure spécifique.

« Les chefs d’Etat ont indiqué que la force régionale devrait, en coopération avec l’armée et les forces administratives de RDC, chercher à stabiliser et assurer la paix en RDC », indique un communiqué de la presidence du kenya.

L’armée Rwandaise écartée?

« En attendant le communiqué final du State House, une source bien introduite au palais présidentiel de Nairobi nous a confirmé que les troupes rwandaises ne seront pas déployées en terre congolaise », rapportent les services de communication de la présidence congolaise.

Dimanche, la RDC avait dénoncé dans un communiqué officiel, « le jeu ambigu de certains pays voisins », évoquant une « connivence avec les groupes terroristes du M23 ». Félix Tshisekedi compte aussi « exiger le retrait immédiat des troupes rwandaises du territoire congolais.». Vendredi 17 juin déjà, Kinshasa avait déclaré que la RDC n’accepterait pas la participation de troupes rwandaises à cette force régionale.

A l’issue de leur sommet, les six (06) dirigeants de l’Est, ont, selon la présidence congolaise, unanimement condamné la campagne de haine, de stigmatisation et d’appels à la violence. Ils ont lancé un appel au calme.

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