Affaire des ossements humains au CNHU: 8 ans de prison requis contre cinq prévenus devant la CRIET
Le parquet spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a requis, le jeudi 22 janvier 2026, une peine de huit ans de prison contre au moins cinq personnes impliquées dans l’affaire des ossements humains découverts derrière le Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou Maga (CNHU-HKM), rapporte Libre Express.

Le parquet spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a requis, le jeudi 22 janvier 2026, une peine de huit ans de prison contre au moins cinq personnes impliquées dans l’affaire des ossements humains découverts derrière le Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou Maga (CNHU-HKM), rapporte Libre Express.
L’affaire remonte à fin février 2025, lorsque des restes humains avaient été retrouvés dans une zone boisée à l’arrière de la morgue du CNHU-HKM. Plusieurs agents hospitaliers, dont des morguiers et un conducteur de corbillard, avaient été arrêtés et présentés à la CRIET dans le cadre de cette affaire complexe.
Lors de l’ouverture du procès en avril 2025, douze personnes avaient été convoquées devant la juridiction spéciale pour des faits liés à l’« abus de fonctions et complicité d’abus de fonction », accusations portées contre elles dans deux dossiers qui avaient été joints à la procédure. Certains des prévenus avaient plaidé non coupable devant les juges.
Ce nouveau développement, avec une réquisition de huit ans de prison contre un groupe de cinq accusés, intervient alors que la procédure pénale se poursuit devant la CRIET. La juridiction est saisie des éléments de l’enquête et devra statuer ultérieurement sur la culpabilité ou non des mis en cause, à l’issue des débats et des plaidoiries.



