Yannick Noah : polygame, le nombre hallucinant de conquêtes de son grand‑père au Cameroun
Yannick Noah, vainqueur mémorable de Roland-Garros 1983, réaffirme son attachement au Cameroun et évoque sans détour des éléments de son héritage familial, notamment la polygamie. Dans plusieurs entretiens, l’ancien tennisman et chanteur a déclaré se sentir « originaire du monde » et a révélé que son grand‑père avait eu 38 femmes, tout en exposant sa vision personnelle de la polygamie. Ces propos ont suscité des réactions et placé la question des traditions familiales africaines au centre du débat médiatique.

Yannick Noah, vainqueur mémorable de Roland-Garros 1983, réaffirme son attachement au Cameroun et évoque sans détour des éléments de son héritage familial, notamment la polygamie. Dans plusieurs entretiens, l’ancien tennisman et chanteur a déclaré se sentir « originaire du monde » et a révélé que son grand‑père avait eu 38 femmes, tout en exposant sa vision personnelle de la polygamie. Ces propos ont suscité des réactions et placé la question des traditions familiales africaines au centre du débat médiatique.
Né au Cameroun puis arrivé en France avec une raquette en main, Yannick Noah a construit une carrière sportive qui lui a valu le respect du public et des pairs. Sa victoire en finale de Roland‑Garros en 1983 face à Mats Wilander reste l’un des épisodes les plus marquants de sa trajectoire, mais son rapport à l’Afrique et à ses racines a constamment nourri son discours public.
À la fois ancien champion et personnalité engagée, il multiplie les prises de parole sur son identité. Interrogé par Gil Dylan, il a expliqué qu’il ne se sentait pas « tiraillé » entre ses origines : « Je ne suis pas que français, je ne suis pas que camerounais et je ne suis pas que franco‑camerounais. Je suis originaire du monde », a‑t‑il affirmé, ajoutant qu’il se sentait à l’aise « partout » et qu’il venait « de l’Afrique, [et] de l’Europe ».
Racines, polygamie et transmission familiale
Sur le plan culturel, Yannick Noah a abordé la polygamie en la présentant comme une réalité vécue et transmise. Lors d’un entretien avec le quotidien Libération, il a déclaré que « la polygamie est plus honnête, et ça vaut aussi pour les femmes », proposant ironiquement « un CDD de deux ans » avant de « voir » comment évoluaient les relations. Ces propos reflètent une approche personnelle et une lecture de traditions familiales plutôt qu’une prescription sociale.
Le lien entre son point de vue et son histoire familiale est explicite dans ses confidences. Yannick Noah a expliqué que son éducation au Cameroun l’avait confronté à des modèles familiaux polygames et a précisé, sans détour, que « j’ai grandi dans cette atmosphère, mon grand‑père avait 38 femmes ». Cette révélation situe sa réflexion dans un contexte de transmission générationnelle.
Il considère par ailleurs la polygamie avec une forme de tolérance et d’observation distante sur des réalités culturelles variées. Dans le même registre, d’autres personnalités d’origine camerounaise ont exprimé des analyses proches. Le champion de MMA Francis Ngannou, interrogé au micro du Club Shay Shay, a raconté que « mon grand‑père voulait que je me marie à 20 ans. Et pas seulement à une femme, mais à plusieurs », précisant que, selon lui, la polygamie « n’était pas un plaisir mais une responsabilité » pour certaines générations et que le fait de contracter plusieurs unions pouvait répondre à des impératifs sociaux locaux.
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