« Washington s’est érigé quasiment en envoyé de Dieu sur Terre, avec le droit sacré d’agir avec impunité »,  Sergue௠Lavrov

Le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov a dénoncé samedi à la tribune des Nations unies, l’attitude des États-Unis a « s’érigé quasiment en envoyé de Dieu sur Terre, sans aucun devoir, mais avec le droit sacré d’agir avec impunité n’importe où et n’importe quand ».

Vincent DEGUENONVoir tous ses articles
Le · MàJ le
Diplomatie
513vues
« Washington s’est érigé quasiment en envoyé de Dieu sur Terre, avec le droit sacré d’agir avec impunité »,  Sergue௠Lavrov
Publicité
1 min de lecture
Google News

Le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov a dénoncé samedi à la tribune des Nations unies, l’attitude des États-Unis a « s’érigé quasiment en envoyé de Dieu sur Terre, sans aucun devoir, mais avec le droit sacré d’agir avec impunité n’importe où et n’importe quand ».

Le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov a dénoncé, ce samedi 24 septembre, à la tribune des Nations unies la « russophobie sans précédent » et « grotesque » de l’Occident. « La russophobie officielle en Occident est sans précédent, son ampleur est grotesque », a-t-il déclaré lors de l’Assemblée générale de l’ONU.

« Washington envoyé de Dieu sur Terre »

« Ils n’hésitent pas à déclarer leur intention non seulement d’infliger une défaite militaire à notre pays, mais aussi de détruire la Russie », a-t-il ajouté, ironisant sur les condamnations des « référendums » d’annexion en cours dans plusieurs régions d’Ukraine sous contrôle russe, s’en prenant plus directement aux Etats-Unis. « En se déclarant victorieux de la Guerre froide, Washington s’est érigé quasiment en envoyé de Dieu sur Terre, sans aucun devoir, mais avec le droit sacré d’agir avec impunité n’importe où et n’importe quand », a déclaré M. Lavrov, estimant que les Américains « (essayaient) de faire de l’ensemble du monde leur arrière-cour ».

Publicité

Il a également défendu les « référendums » d’annexion, décrivant des populations récupérant « la terre où leurs ancêtres ont vécu pendant des centaines d’années ». Et « maintenant l’Occident pique une crise », a-t-il ironisé.

Publicité

Articles liés

Merci pour votre lecture — publicité