Violences au Burkina Faso: la CEDEAO appelle à la paix
La Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest a réitéré samedi, ses fermes condamnations aux attaques d’Inata et de Foubè qui ont fait au moins 76 morts ( 57 à Inata et 19 à Foubè). Elle a appelé les différentes parties prenantes à la situation d’inconfort actuelle à œuvrer pour la paix au Burkina Faso.

Pour une deuxième fois en moins de deux semaines, la CEDEAO s’est prononcée sur la situation sécuritaire du Burkina Faso. Dans son communiqué publié samedi, elle a dit être inquiète et suit de près l’évolution de la situation dans le pays. « La Commission de la CEDEAO suit avec attention l’évolution de la situation sociopolitique au Burkina Faso, suite aux attaques terrorises d’Inata et de Foubè », souligne le communiqué de l’institution sous-régionale.
La commission de la CEDEAO « réitère sa ferme condamnation de ces attaques et exprime sa solidarité envers le peuple et les autorités burkinabè en ces moments difficiles », a affirmé l’institution qui « invite l’ensemble des parties prenantes à œuvrer pour la paix face à cette situation » des attaqués terroristes.
Le Burkina Faso a connu de multiples manifestations ces dernières semaines. A Ouagadougou, Bobo-Dioulasso ou certaines autres villes, de nombreux manifestants ont été vus scander des slogans hostiles au régime du président Roch Kabore dont ils réclament la démission. La mauvaise gestion et l’échec du gouvernement dans la lutte contre le terrorisme sont les principaux points mis en avant par les manifestants en colère.
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