Vincent Moscato, bloqué à Dubaï, en remet une couche contre les influenceurs

Bloqué à Dubaï après des frappes et des tirs de missiles qui ont touché la mégapole, l’ancien rugbyman et animateur Vincent Moscato a pris publiquement partie contre les influenceurs français présents sur place, estimant que leurs réactions amplifiaient inutilement la peur.

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Vincent Moscato, bloqué à Dubaï, en remet une couche contre les influenceurs
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Bloqué à Dubaï après des frappes et des tirs de missiles qui ont touché la mégapole, l’ancien rugbyman et animateur Vincent Moscato a pris publiquement partie contre les influenceurs français présents sur place, estimant que leurs réactions amplifiaient inutilement la peur.

Selon des prises de parole diffusées sur ses comptes et dans les médias, Moscato se trouve à Dubaï avec sa compagne depuis plusieurs jours. La ville des Émirats arabes unis a été visée par des missiles et des frappes attribuées à l’Iran, en riposte à des frappes américano-israéliennes, selon les informations relayées dans les reportages sur place. Plusieurs influenceurs français présents à Dubaï ont exprimé leur inquiétude publiquement, évoquant notamment la crainte de nouvelles attaques.

Dimanche 1er mars 2026, l’ancien joueur de rugby a posté une vidéo sur Instagram pour faire part de son état et critiquer la manière dont certains influenceurs décrivaient les événements. Dans cette intervention, il a recherché à rassurer son audience en déclarant que « tout va bien » pour lui et son entourage, tout en reconnaissant qu’« il y a eu quelques bombes qui sont tombées » et que des blessés avaient été signalés.

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Vincent Moscato multiplie les attaques verbales contre les influenceurs

Lors d’une intervention ultérieure sur RMC dans l’émission Les Grandes Gueules, Moscato a développé ses critiques, qualifiant de « cinéma » et de « drama » les réactions de certains créateurs de contenu. Il a employé des termes crus pour fustiger ce qu’il considère comme des réactions excessives et destinées à attirer l’attention, et a estimé que la situation à Dubaï n’était pas comparable à un conflit de grande ampleur.

Dans ces prises de parole, il a relativisé la fréquence et l’intensité des frappes rencontrées sur place : « Il y a eu bien sûr quelques bombes qui pètent », a-t-il dit, ajoutant que les missiles ne « ne tombent pas toutes les deux minutes ». Moscato a aussi comparé la situation à des zones de conflit plus anciennes, soulignant la proximité quotidienne de certains pays du Proche-Orient avec les incidents armés.

Il a par ailleurs adressé des critiques directes aux personnes qui demandaient de l’aide à la France ou qui appelaient à un rapatriement, estimant qu’il s’agissait d’un comportement indigne de la part de certains influenceurs. Interrogé par Alain Marshall sur l’appel au secours lancé par certains, Moscato a répondu avec ironie en demandant qu’ils « ne reviennent jamais » pour certains d’entre eux.

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En reconnaissant toutefois le caractère tragique des frappes pour les victimes dans la région — Iran, Liban, Israël et pays voisins — il a demandé de la mesure dans les réactions publiques. Il a également fustigé ce qu’il a appelé l’effet « botox » sur le cerveau des influenceurs, dans une formule provocatrice reprise au cours de l’émission.

Sur les réseaux sociaux et dans les extraits d’émission relayés, Moscato a répété ses formules les plus virulentes, concluant par une dernière provocation verbale à l’antenne : « Putain, ça nous fait un bien (…) Le botox, les piqûres de botox, faut pas les faire dans le cerveau ».

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