Trump ordonne la Garde nationale à Chicago, la justice la bloque à Portland
Le président américain Donald Trump a signé samedi 4 octobre un décret autorisant l’envoi de 300 gardes nationaux à Chicago, a annoncé sa porte-parole Abigail Jackson, précisant que «le président Trump a autorisé 300 gardes nationaux à protéger les agents et biens fédéraux» ; cette mesure suscite une vive opposition des élus et responsables locaux de cette grande ville du nord du pays. La même journée, une juge fédérale a bloqué le déploiement de la Garde nationale à Portland ordonné par Donald Trump, que le président a décrit comme «ravagée par la guerre», alors que des manifestations contre la police de l’immigration s’y poursuivent depuis des mois. Dans un document de 33 pages, la magistrate Karin J. Immergut a imposé une interdiction temporaire au président et aux responsables fédéraux de déployer ce corps de réserve dans la ville, décision qui expire le 18 octobre ; selon elle, ces mouvements de protestation ne présentent pas de «danger de rébellion» et peuvent être gérés par les «forces de l’ordre régulières».
Le président américain Donald Trump a signé samedi 4 octobre un décret autorisant l’envoi de 300 gardes nationaux à Chicago, a annoncé sa porte-parole Abigail Jackson, précisant que «le président Trump a autorisé 300 gardes nationaux à protéger les agents et biens fédéraux» ; cette mesure suscite une vive opposition des élus et responsables locaux de cette grande ville du nord du pays. La même journée, une juge fédérale a bloqué le déploiement de la Garde nationale à Portland ordonné par Donald Trump, que le président a décrit comme «ravagée par la guerre», alors que des manifestations contre la police de l’immigration s’y poursuivent depuis des mois. Dans un document de 33 pages, la magistrate Karin J. Immergut a imposé une interdiction temporaire au président et aux responsables fédéraux de déployer ce corps de réserve dans la ville, décision qui expire le 18 octobre ; selon elle, ces mouvements de protestation ne présentent pas de «danger de rébellion» et peuvent être gérés par les «forces de l’ordre régulières».
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