Trump : les États-Unis s’occuperont du Groenland «la manière douce» ou «la manière forte»
Donald Trump a déclaré vendredi 9 janvier vouloir conclure un accord avec le Danemark pour acquérir le Groenland, assurant que Washington privilégierait soit « la manière douce », soit « la manière forte », après que Copenhague a répété que son territoire arctique n’était pas à vendre. Depuis la Maison Blanche, le président a salué la cordialité du Danemark tout en relativisant la souveraineté historique — « le fait qu’ils aient débarqué là avec un bateau il y a 500 ans ne veut pas dire qu’ils possèdent le territoire » — et a justifié sa volonté de contrôle par des impératifs de sécurité face à Pékin et Moscou. « On ne peut pas avoir la Russie ou la Chine occuper le Groenland », a-t-il déclaré, ajoutant que les États-Unis agiraient si nécessaire. La Maison Blanche n’a pas exclu l’option militaire et a indiqué que le président réfléchissait « activement » à un achat de l’île, sans préciser la forme que pourrait prendre une telle transaction. Interrogé par le New York Times, Donald Trump a reconnu devoir peut‑être choisir entre la préservation de l’intégrité de l’OTAN et le contrôle du territoire danois; de son côté, la Première ministre danoise Mette Frederiksen a averti qu’une attaque américaine contre un État membre de l’Alliance, Danemark et Groenland compris, serait « la fin de tout ».

Donald Trump a déclaré vendredi 9 janvier vouloir conclure un accord avec le Danemark pour acquérir le Groenland, assurant que Washington privilégierait soit « la manière douce », soit « la manière forte », après que Copenhague a répété que son territoire arctique n’était pas à vendre. Depuis la Maison Blanche, le président a salué la cordialité du Danemark tout en relativisant la souveraineté historique — « le fait qu’ils aient débarqué là avec un bateau il y a 500 ans ne veut pas dire qu’ils possèdent le territoire » — et a justifié sa volonté de contrôle par des impératifs de sécurité face à Pékin et Moscou. « On ne peut pas avoir la Russie ou la Chine occuper le Groenland », a-t-il déclaré, ajoutant que les États-Unis agiraient si nécessaire. La Maison Blanche n’a pas exclu l’option militaire et a indiqué que le président réfléchissait « activement » à un achat de l’île, sans préciser la forme que pourrait prendre une telle transaction. Interrogé par le New York Times, Donald Trump a reconnu devoir peut‑être choisir entre la préservation de l’intégrité de l’OTAN et le contrôle du territoire danois; de son côté, la Première ministre danoise Mette Frederiksen a averti qu’une attaque américaine contre un État membre de l’Alliance, Danemark et Groenland compris, serait « la fin de tout ».
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