Top 5 des restaurants gastronomiques du 16e arrondissement de Paris

Le 16e arrondissement de Paris révèle une gastronomie feutrée où hôtels de prestige et adresses discrètes offrent des tables d’excellence. De Brach à L’Oiseau Blanc, en passant par Bellefeuille, Geoélia et Blanc, cette sélection présente des restaurants qui mêlent savoir-faire classique et audaces contemporaines, une promesse pour les lecteurs en quête des meilleurs restaurants gastronomiques de Paris 16.

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Top 5 des restaurants gastronomiques du 16e arrondissement de Paris
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Entre avenues calmes et façades cossues, ce quartier cultive un art de vivre qui privilégie la nuance au clinquant. Les établissements décrits dressent un portrait pluriel de la gastronomie française actuelle : volumes travaillés, vues panoramiques, palettes décoratives soignées et cuisines qui affirment tour à tour le produit, la saisonnalité et les influences méditerranéennes ou japonaises.

À travers ces tables, la tendance est claire : une attention accrue au produit et à la précision des cuissons, des approches végétales et marines renouvelées, et une relation renforcée entre décor et assiette. Voici le développement des adresses présentées.

Tables d’exception du 16e : lieux, chefs et signatures

Brach Paris occupe un ancien centre de tri postal des années 60, réaménagé par Philippe Starck, qui joue sur de vastes volumes, bois et bibliothèques d’objets hétéroclites. La cuisine, ouverte, s’inspire des rives de la Méditerranée et privilégie le produit. Le chef Adam Bentalha, passé par plusieurs établissements étoilés et chef exécutif du groupe Evok Collection, propose des assiettes précises — brocolis grillés et labneh fumé, épaule d’agneau confite au zaatar, saint-jacques snackées avec risotto au vieux parmesan — où les cuissons et les assaisonnements sont au centre de la proposition. Le truc en plus : le rooftop « Villa Minuty » ouvre à la belle saison pour des apéritifs aux accents de Provence. Brach Paris, 1-7 rue Jean Richepin – 75016 Paris

L’Oiseau Blanc, perché au sommet de l’hôtel Peninsula, conjugue vue sur la Tour Eiffel et hommage aéronautique avec la réplique de l’avion Nungesser et Coli. Le décor marie verrières, marbre et bois clair ; la cuisine est signée David Bizet, doublement étoilé, qui travaille le produit français avec une exigence de précision — cuisson au degré près, textures travaillées, sauces concentrées et structurantes. La terrasse panoramique offre une perspective directe sur la Dame de Fer. Hôtel Peninsula Paris, 19 avenue Kléber – 75016 Paris

Bellefeuille se déploie dans le Saint James Paris, autour d’un décor repensé par Laura Gonzalez. Table une étoile Michelin, elle met en scène une cuisine d’auteur dirigée par Grégory Garimbay, axée sur le produit, le terroir et une approche végétale, saisonnière et responsable — un triptyque « végétal, minéral, iode » qui structure les assiettes. La cheffe pâtissière Coline Doussin, issue de la Maison Pic et de Cheval Blanc Paris, privilégie des desserts contemporains, peu sucrés, centrés sur les saveurs naturelles du fruit et l’usage d’épices et d’herbes. Saint James Paris, 5 place du Chancelier Adenauer – 75116 Paris

Geoélia, installée à l’angle de la rue de la Tour et de la rue Mignard, propose une salle aux tons noyer et béton et des alcôves éclairées par des lustres de Murano. Le chef Camille Saint‑M’Leux, dont le nom fait référence au voilier familial, décline une cuisine de saison marquée par la mer et une mémoire bretonne : assaisonnements précis, cuissons nettes, contrastes maîtrisés — exemple cité, un turbot poché accompagné de moelle de bœuf ; desserts jouant sur salinité et acidité, comme l’association citron confit/huître. Le truc en plus : une cave de plus de 500 références. Geoélia, 125, rue de la Tour – 75016 Paris

Blanc est la nouvelle adresse de Shinichi Sato, installée dans un lieu conçu avec Kengo Kuma and Associates. L’esthétique est japonaise et minimaliste : chêne clair, pierre brute, salle limitée à une trentaine de couverts. Formé chez Pascal Barbot à L’Astrance puis à la tête de Passage 53 — où il fut le premier chef japonais à obtenir deux macarons Michelin en France — Shinichi Sato propose une cuisine franco‑japonaise rigoureuse, fondée sur la simplicité, des menus très construits et une mise en valeur des produits de la mer. Le truc en plus : la carte des vins compte plus de 1 200 références et une collection significative de whiskys. Blanc, 52, rue de Longchamp – 75016 Paris

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